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EN PARTICULIER. 36?

j'ai établis plus haut relativement à l'Opium, avecnéanmoins cette différence , que si Ton cherchedans l'un ou l'autre les puissances sédatives ; onles obtiendra plus facilement et plus certainementpar l'Opium que par le Vin ; mais si l'on veut,employer séparément les puissances stimulantes ,ou Jes combiner avec les sédatives , on pourrales administrer plus facilement et plus exactementavec le Vin qu'avec l'Opium .

Il ne me reste qu'une question à examiner àce sujet : savoir , l'Alcohol affoibli d'une manièrequelconque, peut-il convenablement être substituéau Vin et à l'Opium? Je pense qu'on le peut dansplusieurs cas, mais qu'il est toujours plus difficilede séparer les puissances stimulantes de l'Alcoholde sa qualité sédative. Dans Jes cas néanmoinsoù l'on désire spécialement les puissances stimu-lantes, comme quand on veut s'opposer à la gan-grène, l'Alcohol affoibli peut se donner aussi bienque le Vin; c'est pourquoi le premier peut êtreplus conveuible que le Vin pour les pauvres.

tin du second Tome .