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etc.usage
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rainistrant qu'aux personnes d'un tempérament ro-buste ; cniin, en en cessant l'usage aussitôt qu'ellesproduisait l'abattement des forces sans amener cPé-vacuations considérables. C'est principalement contreles leucophlegmasies et les autres hydropîsies qu'onles a conseillées. L'irritation qu'elles déterminent surles intestins, en même temps qu'elles évacuent, a dé-terminé à s*en servir pour déplacer des affections éloi-gnées, l'apoplexie, les inflammations viscérales, lesdartres, etc. ; ou pour guérir des empâtemens com-mcnçans dans quelques parties du ventre, pour sup-pléer à des exutoires, à des évacuations supprimées, e"Mais il est quelquefois utile d'en interrompre l'usasi on doit les continuer long-temps.
Le nerprun fleurit en mai et juin ; c'est en octobreque l'on récolte ses baies, dans les lieux incultes, lesbois, les buissons et les haies. On le cultive aussi dansles jardins et assez facilement, parce qu'il est très-rustique, qu'il ne craint pas le froid, et que tous lesterrains et toutes les expositions lui conviennent. Onpeut le produire de graines semées en plate-bande debonne terre, aussitôt la maturité ; elles ne lèvent quel'année suivante. On ne doit pas transplanter le jeuneplant avant la seconde année et toujours à l'automne.Au reste, pour éviter toutes ces lenteurs, on a le plussouvent recours aux marcottes qui s'enracinent faci-lement et donnent des plantes plus fortes la seconde
année. ...
On a conseillé, pour remplacer les baies du nerprunpurgatif, celles de la bourdaine et de quelques autresespèces de nerpruns, mais elles sont beaucoup moinspurgative t.
NOYER. N. royal. Juglans regia. Monoëcie polyan-drie. Lin. Famille des térébinthacées. Jcss.
Fleurs monoïques, les mates en longs chatons, àcalice d'une seule écaille entière ; corolle plane à sixdécoupures ; une vingtaine d'étamines courtes à an-