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Caille-lait.
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CAILLE-LAIT ou GAILLET jaune. Petit xUugcet.
Gallium verum. Tétrandrie monogynie. Lin. Fa-mille des rubiacées. Juss.
Fteùrs jaunes, petites, très-nombreuses et disposéesdans plus de la moitié supérieure de la plante en pani-cules allongées, composées de petites grappes de mêmetonne. Les pédoncules sont courts et munis à leurBase de plusieurs feuilles florales pointues. Calice très-petit à quatre dents; corolle en roue à quatre décou-pures ouvertes et pointues; quatre étaminesà anthèresovoïdes; stvle bifide à stigmates arrondis, sur u:<ovaire qui se change en deux petites capsules arron-dies, réunies et nues.
Plante d'un pied à deux au plus , à tiges très-pei,couchées, rameuses, grêles, presque carrées, nou-euses, surtout du bas, et munies de beaucoup defeuilles disposées en verfiei/les de six à huit et quel-quefois plus, ouvertes, ou même réfléchies sur la tige,très-linéaires et pointues , à bords roulés en dessous ,assez fermes, lisses et d'un vert foncé. Racines petites,grêles, allongées, rampantes et brunâtres.
Le caille-lait, quand il est fleuri, a une odeur forte,])cu agréable en ce qu'elle faligue; on la trouve anaîogue à celle du miel, sa saveur u'est qu'un peuarrière.
Il ne perd absolument rien de ses qualités en sé-chant, si pour les lui coosen cr on prend quelques pré-cautions. Il faut le choisir bien fleuri sans l'être trop,et exempt de toute humidité ; on en réunit les som-mités fleuries avec une petite portion des tiges feuillées,et on en forme des paqueîs assez petits pour que la des-siccation en soit prompte; on enveloppe ces paquets dansdu papier mince et on les suspend an soleil ou dansl'étuve ; on parvient ainsi à l'avoir parfaitement secsans lui faire rien perdre de la couleur jaune de sesfleurs, de la couleur verte doses feuilles, de son odeurmielleuse et de sa saveur a m ère : sans ces précautionsil noircit en séchant, et ses fleurs ne se distinguent