Émolliens.
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comme !a rougeur, la douleur et la chileur? Or, ouconçoit que tout cela n'est qu'une diminution dans lesforces de la vie. Tel est le résultat de l'impression desémolliens. Voilà pourquoi, si on en continue troplong-temps l'usage, on amène la faiblesse et ie défautd'action vitale.
198. La distinction que j'ai établie des émolliensgénéraux et spéciaux, n'a d'autre but que de fairecomprendre comment la médication cinolJientc peutêtre étendue généralement à toute l'économie, oubornée à une seule partie. Rigoureusement il n'y apasd'cmolliens spéciaux; car si l'on donne à un hommeune boisson éinoiliente tiède, pendant qu'il est tour-menté de soif, de chaleur, de fréquence du pouls etde tous les symptômes d'une irritation dont on n'a-perçoit pas le foyer, on produit une délente générale. ;en second lieu le même moyen produit un soulage-ment ausr-i marqué lorsqu'on l'emploie à l'occasion del'inflammation d'un organe; enfin il n'est pas d'émol-liens spéciaux qui ne puissent servir comme générauxet réi iproquement.
199. Ceuxqu'on réservepourprovoquerdes effets gé-néraux sont surtout les mucilagincux : car les huileux etles féculens sont plus souvent appliqués à des usagesspéciaux. Je place parmi les premières les apéritifs,ou résolutifs émolliens, non pus pouf en faire un ordreparticulier de méd/camens , mais pour faire sentiraux personnes qui attachent beaucoup d'importanceaux mots apéritifs et résolutifs que ces noms con-vienneat aussi bien aux émolliens, quand il faut ré-soudre ou faire fondre des engorgemens qu'une irrita-tion inflammatoire entretient, qu'aux plantes aux-quelles le vulgaire applique ces dénominations , etque je vais indiquer bientôt dans nue autre classe demoyens dont les effets sont opposes. Les plus géné-raux des émolliens, et en même temps les meilleurs,sont les boissons qui tiennent en dissolution les prin-cipes înucilagineux de la racine de guimauve, de lamauve, de Ja graine de lin, etc. Comme apéritifs,
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