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a a Fonctions des plantes.
et de l'eau une grande partie de leur nourriture. Lesfeuilles, le plus souvent sur une tige, pompent dansl'atmosphère le reste des matières nécessaires à lanutrition. Des organes de reproduction se forment àcertaines époques; ils produisent des semences quicontiennent chacune le germe du même végétal. Letissu végétal est composé de vaisseaux dans lesquelss'exercent tous les phénomènes de la vie , et ceux-cine consistent que dans divers mouvemens de liquides.Ainsi i°. les liquides absorbés par les racines se por-tent par un mouvement d'ascension dans toutes lesautres parties; ceux absorbés par les feuilles suiventune marche inverse ; a", en circulant ainsi, ils subis-sent des altérations qui les rapprochent de la naturevégétale ; quand la similitude est assez grande, ilssortent de ces premières voies pour entrer dans d'au-tres conduits qui les portent dans le tissu végétalmême , auquel ils s'appliquent en partie , par une vé-ritable assimilation , une transformation complète ,qui accroît d'autant la plante, ou répare ses pertes :c'est la nutrition. Dans ces mouvemens pour absor-ber, pour faire circuler, pour transformer, et défini-tivement convertir en tissu végétal des substancesétrangères , il y a les deux conditions qui produi-sent la chaleur : mouvement et changement d'état. Ily a donc de la chaleur produite , et c'est cette cha-leur qui constitue la température propre des êtres or-ganisés. Ce n'est point une propriété sans laquelle ilsne pouvaient point exister, mais c'est un résultat né-cessaire de leur existence comme êtres organisés ,c'est-à-dire de l'exercice des fonctions qui les consti-tuent tels; 3°. dans ces divers actes de la vie, tout cequi avait été absorbé n'est point assimilé; dans la pro-fondeur du tissu végétal il y a un choix de fait dont ilrésulte qu'une partie seulement des principes soumisà l'action vitale sont définitivement convertis en tissusemblable à celui auquel ils s'unissent, et en reçoiventla vie ; tandis que le reste est repoussé , devient hété-rogène, et circule de l'intérieur à l'extérieur jusqu'à ceque la «ortie en ait lieu à la surface. C'est la sécrétion