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L' Officine ou Répertoire général de Pharmacie pratique : Contenant 1. Le Dispensaire pharmaceutique ; 2. La Pharmacie légale ; 3. L' Appendice pharmaceutique ; 4. Le Tarif général de Pharmacie et des Branches accessoires
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TARIF GÉNÉRAL DE PHARMACIE

Le tableau synoptique qui précède est tiré du mémoire de M. Lahache, couronné par la Pharmaciecentrale de France au concours de 1863. Si nous n'avons pas fait usage de l'ingénieuse méthode denotre confrère de Bruyères, pour le prix des médicaments au public, c'est qu'elle nous a semblé pré-senter des inconvénients dans la pratique courante. Mais ses avantages pour la tarification à l'usagedes bureaux de bienfaisance, des sociétés de secours mutuels, de l'industrie et de l'art vétérinaire,nous ayant paru incontestables, nous lui en avons fait l'application.

(a) Les numéros composant la série du répertoire ci-contre correspondent aux mêmes chiffres placés àla suite (dans les 2 dernières colonnes à droite) des noms des médicaments dans le tarif général.

Les numéros des bureaux de bienfaisance, des arts et du commerce, se rapprochant du prix d'achat,sont sujets à variations, le mot prudentiam fixera le prix de revient dans la colonne spéciale, pouréviter les mécomptes. Les numéros des Sociétés de secours mutuels sont la moyenne des prix quenous avons trouvés dans les tarifs publiés en France.

(b) La vente au kilogramme, au litre et au mètre, ne doit pas être considérée comme détail d'unemanière générale; les concessions à faire au public, dans ce cas, peuvent s'arrêter sur les numéros affec-tés aux secours mutuels pour quelques articles de droguerie, d'herboristerie, de confiserie, etc., sou-vent demandés.

(c) Les plus faibles prix des plus petites doses s'arrêteront à 10 cent, pour le public; 2, 5, 7 cent,compteront comme 10 cent. ; 12, 17 comme 15, 20 cent.

(d) Les sociétés de secours mutuels et les bureaux de bienfaisance jouiront des chiffres compris entre5 et 10 (6, 7, 8), entre 10 et 20 (12, 13, 17, 18). Ces chiffres, do\antêtre portés sur des factures etadditionnés, ne prés' ntent aucune difficulté et offrent à tous des avantages.

(c) Le prix des 500 grammes sera en général moitié du prix du kilogr.; il en sera de même pour ledemi-litre et le demi-mètre.

(/) Toute dose non tarifée ou plus faible que celle portée au Tarif et prise isolément sera comptée lemême prix que la dernière tarifée.

(g) Les quantités intermédiaires sont tarifées en ajoutant, au prix du chiffre ou de la quantité infé-rieure marquée, la proportion prise dans la quantité supérieure suffisante pour compléter la quantitéque l'on cherche ; par exemple, pour obtenir le prix de 50 grammes du n° 20, il suffit d'ajouter à40 cent., prix de 30 grammes, le cinquième de 1 fr. 20, piix de 100 grammes, ou 25 cent.,= 65 cent.;le cinquième de 100 grammes = 20 grammes -f- 30 = 50 grammes.

Veut-on connaître le prix de 20 pilules à 3 fr. 50 le 100 n» 26? Il faut ajouter au prix de 10 pilules à50 cent, le tiers du prix de 30 à 1 fr. 20 cent, ou 40 cent., et l'on a 50 cent, -t- 40 cent. = 90 cent.,prix de 20 pilules.

(h) Les 9/10 d'une des quantités inscrites seront comptés les 9/10 du prix de cette même quantité.Soit 900 grammes à 6 fr. le kilog. n° 17, 5 fr. 40 c, ou 90 pilules à 4 fr. le 100, n" 27, 3 fr. 60 cent.

(i) Le prix d'un nouveau médicament peut être ainsi établi : en ajoutant une unité au prix de revienton a le numéro des bureaux de bienfaisance qui, augmenté de 2 unités donne le prix des sociétés mu-tuelles, lequel augmenté du chiffre 2, donne le prix au public. Les changements de prix se feront dela même manière.

Tous les changements sont faits sans rature en collant des numéros sur ceux qui n'ont plus cours.