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L' Officine ou Répertoire général de Pharmacie pratique : Contenant 1. Le Dispensaire pharmaceutique ; 2. La Pharmacie légale ; 3. L' Appendice pharmaceutique ; 4. Le Tarif général de Pharmacie et des Branches accessoires
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MISCELLANEES.

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doit être employé avec promptitude ; a de l'a-nalogie avec le ciment Sorel (V. Rev. pharm.,1859-60). — Le Lut à la colle, employé dansles laboratoires de chimie, et de pharmacie,se prépare en formant une pâte avec de lacolle d'amidon et de la farine de lin ou dutourteau d'amandes. — Le Lut gras, pour ap-pareils de chimie, se fait avec de la glaise, 1 / 8de litharge, et de l'huile de lin. — Le Lut à lachaux s'obtient en battant de la chaux délitéeavec des blancs d'ccufs; on trempe des bande-lettes de toile dans ce mélange, et on les ap-plique aussitôt. Ce lut se dessèche prompte-ment et devient très-solide. Un lut analogueest le suivant : craie pulvérisée 30, farine deseigle 60, blanc d'œuf, Q. S. Pour former unmélange presque liquide. On l'étend au pin-ceau sur de petites bandes de toile qu'on su-perpose sur la pièce à luter, après avoirpassé sur le premier tour de bande un ferrouge, qui brûle partiellement le lut; les au-tres tours de bandes sont seulement desséchéspar l'approche du fer chaud. — Le Lut ter-feux se fait avec de la terre à four et du crot-tin de cheval ou de la bouse de vache. Cescinq derniers luts sont employés dans les la-boratoires de chimie et de pharmacie.— Le Lutde Mohr se compose de : brique pulvérisée,litharge pulvérisée, P. E., dont on fait une pâteavec de l'huile de lin ; on en recouvre unecapsule ou une cornue, on saupoudre de sablefin et on sèche à l'étuve. Ce lut, sans le sable,est bon pour réparer les mortiers de porce-laine. — Mastic d"Ellsner pour coller desobjets en bois avec d'autres en métal, verre,pierre, etc. : colle forte bouillie avec del'eau et épaissie avec quantité suffisante deCendre de bois tamisée; s'emploie à chaud. —Mastic pour fixer le laiton sur le verre. On faitbouillir un mélange de : soude caustique 1 p.,colophane 3 p., plâtre 3p., eau 5 p. Il durcit aubout d'une demi-heure ; le durcissement estretardé en remplaçant le plâtre par du blanc dezinc, de la céruse ou de la chaux éteinte (Pus-cher). Un autre mastic pour le même usages'obtient en formant une pâte plastique avec2 parties de litharge fine, 1 p. de céruse, tri-turée avec 3 p. d'huile de lin cuite et 1 p. deçopal (Franke). — Mastic de caséine, de Wagner.Solution de caséine dans une solution saturéefroide de borax ou de silicate alcalin. — Masticou Ciment pour les arbres. Les plaies ou cre-vasses des arbres se trouvent très-bien d'êtrerecouvertes par un mélange de goudron et depoussier de charbon. — Le Ciment zincique,de Sorel, qui peut servir comme mastic etcomme moulage, se prépare en délayant del'oxyde de zinc dans du chlorure de zinc li-quide marquant 50 à 60° B é . — Selon l'em-ploi, on se sert de produits plus ou moins

purs; on y ajoute des matières siliceuses,calcaires, métalliques, etc. (V. Rev. ph. 1855-1856). Quand on applique ce ciment sur unmur, plafond ou lambris, on met d'abord unecouche d'oxyde de zinc mêlé de colle, et onla recouvre d'une couche de chlorure de zinc.L'oxyde et le chlorure se combinent et formentune espèce de mastic, poli comme le verre,qui peut servir de couleur, d'enduit, pour lesmétaux, la porcelaine, le verre et aussi pourplomber les dents {Love). — Le Ciment magné-sien, de Sorel, pouvant se mouler comme leplâtre et être coloré diversement, se formeen gâchant de la magnésie avec une solutionde chlorure de magnésium marquant 20 à30° B é . Sous le nom cÏAlbolithe, M. Niemann,de Breslau, prépare un ciment très-analogue.— V enduit imperméable, de Dondeine, est unepâle hydrofuge, composée d'oxydes métalliques,de corps gras et résineux. Ce mélange acquiert,avec le temps, la dureté du métal, s'emploieà chaud et à froid contre l'humidité des murs,pour la conservation des bois, du fer, etc. (V.Rev. ph. 1859-60).

Mélange pour le dégraissage des étoffes desoie.

Savon noir... 125 Miel....... 150 Eau-de-vie.. 400

On lave l'étoffe dans ce mélange, puis on lapasse à l'eau.

Mélange restaurant (Caudle, ang.),

Dans 500,0 de bouillie de gruau claire etbouillante, mettez un jaune d'œuf battu avecdu sucre et mêlez avec une cuillerée d'eaufroide, un verre de vin et de la muscade. Auvin on peut substituer de l'eau-de-vie, et à lamuscade d'autres aromates. — Restauratifpour les convalescents et les accouchées.Moutarde de table.

Persil, Cerfeuil, Ciboule, Quatre-épices....... 60,0

Céleri, âa... 1/2 botte Ess. de thym, goutt. 40

Ail............ 3 tètes — de cannelle, g.. 30

Sel marin pulvér... 250,0 ■— d'estragon, g... 30

Huile d'olives...... 125,0

Hachez les plantes, faites-les macérer pen-dant 15 jours dans du vinaigre blanc Q. S. Aubout de ce temps, broyez au moulin. On ajouteà la matière broyée assez de moutarde en pou-dre pour former 12 litres, et on mêle alors lesautres ingrédients.

Pâte arsenicale pour la destruction desanimaux nuisibles.

Soif fondu. 1000 Acide arsen. en Noirdefum. 10

Far. de fr. 1000 poud. tr-fine. 100 Ess. d'anis.. 1

Faites fondre le suif dans une terrine à feudoux ; ajoutez-y les autres substances et mé-langez exactement. Cette pâte peut.être em-ployée seule ou mélangée avec des substancesrecherchées par les animaux qu'on veut dé-truire. (Formule arrêtée par l'Ecole de phar-macie conformément a l'ordonnance sur lavente des poisons.) (V. p. 1079.)—Sous le nom