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Mang : c— Manganum carbonicum.Wang. — Manganum metallicum.Merc : a. — Mercurius aceticus.jf ere ; c. — Mercurius corrosivus.Merc : d. — Mercurius dulcis.0 Merc : s. — Mercurius solubilis h.Merc : v. — Mercurius yivus.M: pr : alb. —Mercurius prœcralb :M : pr: rub.—Mercurius preec : rub:Mur ; aci. — Muriaticum acidum.
.PPENDICE PHARMACEUTIQUI
Natr: n. — Natrum nitricum.
Natr : s.— Natrum sulfuricum.
Nice. — Niccolum carbonicum (1).G Nitri : ac. — Nitricum acidum.
Nitr. — Nitrum.G I'etr. — Petroleum.G Phos : aei. — Pbosphoricum acidum,0 Phos. ~ Phospborus.G Plat. — Platina.
Plumb : a. — Plumbum aceticum.
Plumb. — Plumbum metallicum.
Selen. — Sélénium.
;.
0 SU. — Silicea.
G Stan. — Stannum.
Suif : ac. — Sulfuricum acidum.0 Suif. — Sulfur.C Tart. — Tartarus emeticus.
Tart : ac. — Tartaricum acidum.G Zinc. — Zincum metallicum.
Zinc : ox. — Zincum oxydatum.
Zinc : s. — Zincum sulfuricum.
Natr : c. — Natrum carbonicum.G Natr : m. — Natrum muriaticum.
(1) Carbonate de nickel.
Les substances portées dans les divers ta-bleaux qui précèdent rentrent généralementdans les règles qui ont été données aux arti-cles Teintures mères et triturations. Il en estcependant quelques-unes qui font exceptionou qui exigent des explications particulières;nous allons les passer en revue :
Ammonium causticum, argentum nitricum,aurum muriaticum, bromium, hydrocyanicumacidum, knvsotum, camphora. —■ Ces produitsne se triturent pas avec le sucre de lait. Tou-tes les dilutions se font à l'alcool, et au 100°(une goutte ou un grain sur 100) ; il n'y a pasde teinture mère.
lodium. — Pas de trituration. On fait uneteinture mère au 20 e .
Muriaticum acid., nitricum acid., sulfuri-cum <mck — Pas de teinture mère. Les 3 pre-mières dilutions à l'eau distillée; les autres al'alcool.
Phosphoricum acid. — La l rc dilution à l'eaudistillée ; la 2 e à l'alcool aqueux ; les autres àl'alcool pur.
Calcwea carbon. — Sous-carbonate dechaux. Cette substance doit être prise dansl'écaillé d'huître. On brise une écaille épaisseet bien nettoyée, et on prend 5 centigrammesde la substance blanche qui se trouve entreles deux surfaces, pour faire les triturations.
Carbo animalis. — On fait brûler jusqu'àce qu'il ne flambe plus un morceau épais decuir de bœuf et on l'éteint entre deux briques.On prépare par trituration.
Carbo veiietabilis. — C'est du charbon debouleau qu'on prend de préférence. — Tritu-ration.
Causticum. — Produit de la distillation jus-qu'à siccité d'un mélange de 1 partie de chauxéteinte clans l'eau distillée, de 1 partie de bi-sulfate de potasse calciné au rouge, le toutmis en pâle à l'aide d'une partie d'eau dis-tillée bouillante.
Phosphorus. — Le phosphore se prépare :1° par trituration ; 2° en mêlant le phosphoreet le soufre (1 sur 100), et laissant séjournerlongtemps dans l'obscurité. On a ainsi uneespèce de teinture mère, ou mieux une l re di-Iutioc.
Sulfur. — Le soufre se prépare : 1° partrituration ; 2° en mêlant le soufre et l'alcool(1 sur 20). Le produit de cette macérationprend le nom de teinture de soufre (spiritussulfuris). Le produit de la trituration s'appellesulfur trituratum.
Chlorium. — Les 3 premières dilutions sefont à l'eau distillée.
Lycopodium. — Le lycopode se préparetoujours par trituration.
Aranea diadema. — C'est l'araignée à croixpapale. On emploie l'insecte entier.
Murex purpurea. — Pourpre antique ; co-quillage de la Méditerranée; on emploie la li-queur placée dans un grand repli près du cou,sur le dos.
Mephitis putorius. — Sécrétion fétide duputois ou mofette d'Amérique.
Sepia offieinulis. — C'est la vessie à encre,smccms sepiœ, qu'on emploie après l'avoir faitsécher.
Anacardium orientale. — On se sert du succompris entre les deux enveloppes.
Lachesis. — C'est le venin du trigonocé-phale à losange.
Les substances marquées d'un astérisque (*)sont préparées ordinairement : 1° par la voieliquide (teinture mère) ; 2° par la voie sèche(trituration).
Les homœopathes appellent polychrestes lesmédicaments les plus usités; nous les avonsmarqués du signe O ; il y en a 24 ; ils appel-lent demi-polyehrestes les plus usités après lespolychrestes; ils sont marqués du signe C; ily en a 36.
Composition des boîtes homœopathiques.
— Ainsi qu'on a pu le voir par tout ce qui pré-cède , la préparation des remèdes homœo-pathiques n'offre pas de difficultés réelles;mais, en revanche, elle exige les soins lesplus scrupuleux, les précautions les plus mi-nutieuses. Aussi, bien des pharmaciens hési-tent-ils à acceptera la fois les embarras et laresponsabilité de manipulations qui leur sontpeu familières et préfèrent-ils acheter toutpréparés, dans une maison spéciale, les médi-caments qui leur sont nécessaires pour exécu-ter les prescriptions des médecins homœopa-