,1.5 a II e Pau r. , Chap. L V , § HI , Art. Ií.
goureux , veut aller au (¿cours de M. Faure, fouoncle: on le lie fous les «iflelles, pour pouvoirl'enlever au moment où il criera; précaution fou-vent inutile , le fon n'ayant point la faculté de fepropager dans une pareille atmofphère. Il def-cend, trouve l'objet de fes recherches dans untas de morts & de mourans : il délire, mais nepeut plus donner de nouveaux fecours. Un Gre-nadier fe préfente : deiiiné par état a facrifier favie pour fes Concitoyens, il defeend, & retiretoutes ces victimes infortunées.
Des huit perfonnes , non compris la jeune-fille,M. Faure & un des Maçons donnoient feuls deslignes de vie. On leur adminiftre Yalkali volatil,les frictions & Vair pur. Le Maçon eft rappelé à lalumière. M. Faure re venoit infenfiblement , lorf-qu'on s'avifa de le faigner, d'abord du bras, delui donner des lavemens au tabac, de lui ouvrir lajugulaire, de lui appliquer deux véficatoires, desfynapifmes , desfang-fues aux tempes , de lui don-ner de Vèmétique, &c. On fent qu'il devoitfuc-comber fous ce traitement abfurde.
Un événement de même nature a eu lieu à Pa-ris , rue Pachevin , le 30 Avril. De trois Ouvriersoccupés à la vidange d'une fofle , deux ont man-qué de périr , & le troilième a été frappé de mort.
L'an pafie, onze hommes ont péri , dans unenuit, à la vidange d'une fofle, rue Saint-Louis au Marais. Une de celles qui ont fervi auxdernières expériences des Chimiftes que nousvenons de nommer, après avoir coûté, quel-ques mois auparavant, la vie à plufieurs hom-mes, a été vidée fans aucun danger, en faifantufage de leurs moyens.Manière ç es moyens confident, comme nous l'avonsdéjà dit, dans l'application du feu & l'emploi de
d'cmploj erle feu;