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4 (1792) (1792)
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430 11 e Part., Chap. LV , § Ü , Art. IL

délayée dans un peu d'eau, Se répétée tous les

quarts-d'heure, jufqu'à fix fois , & lorfqu'on n'a

pas ce remède fous la main , il confeille de lui fubf-

infufum de tituer une forte infufîon defauge , de fleurs de ca-

mômiîie 6 0*1! momille > ou de chardon béni , adoucie avec le miel,

de chardon ou fimplement de l'eau chaude, à laquelle on

béni avec 1« a j oute un p eu dejelcommun. Mais il faut obferver

qu'en confeillant tous ces remèdes, M. Tissot ne

veut pas qu'on les donne en affez grande quantité

Le vomir- pour exciter le vomißimenti car il ne le regarde

f oTnt" ftv- nu ^ emen t comme placé dans ces occafions.

faire. Lorfque le malade a commencé à donner quel-

11 ne fau: pas ques fignes de vie , il faut bien fe donner de garde

îes te rec°ors" de difcontinuer les fecours ; car quelquefois il ex-

quoique le pi r e après ces premières apparences de réfurrec-

noye parouTe f. T , c r r 1

redufeiter. tl0n - U "Ut , au contraire , continuer toujours les

fomentations chaudes & irritantes, & lui donner

fouventde petites quantités de liqueurs cordiales.

circonflan- Enfin , quoiqu'il foit manifeftement rappelé à

"en'Yn- ' a v ' e » ^ ' u * re ^ e q ue I°i uero i s de Voppreßon, de la

gnée, ' toux , des mouvemens de fièvre , Jymptâmes qui

confiituent une véritable Maladie. Il faut, dans

ce cas, faigner le malade du bras , lui faire boire

de grandes quantités dVaa d'orge , de fleurs de ¡u-

reau, ou de toute autre tifanepectoraleadoucijfante,

Avecqueiie (On obfervera qu'on ne confeille la faignée

precaution il q U ' a p res q ue \ e malade eft manifeftement rappelé

íuut fiuirncr ¿ri 1 *

les noyés, à la vie, &Iorfqu'ily a oppreßon, toux, fièvre ¡Ç&c.En effet, \z faignée ne doit point être pratiquée in-différemment dans tous les cas de mort apparen-te , &, à plus forte raifon , fur les corps froids &glacés. Il n'eft pas raifonnable, dit le Dofteur 'Alexandre Johnson , de la tenter avant quele corps ait recouvré un peu de chaleur : elle nedoit pas être regardée comme abfolument nécef-faire en pareil cas : on a même vu fouvent lay«'-