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422 II e Part., Cha?. LV,£II, Art. I.
lable on ne les ait fuffifamment réchauffés, pourque leur/â/^devienne fluide.
M. TissoT rapporte , comme on le verra plusbasj'hiftoired'unefille^ui confirme parfaitementla néceffitédefujvre îa méthode que nous venonsde preferiré. Cette fille, retirée de l'eau après yavoir été long-temps , fut promptement réchauf-fée extérieurement : la parole lui étant revenue ,fes premiers mots furent ,je gèle , je gèle ; preuveque malgré ce qu'on a voit fait pour la réchauffer ,elle avoir encore un froid très-confidérable.n faudrait II feroit à fouhaiter , en conféquence , qu'onBont'Entre-J 0 ^"^ aux ¡"tournens de la Boite-Entrepôt, dontj>dt un ther- nous venons de parler, pages 418 & fui v., un petitPourquoi? thermomètre fort fimple , où il y eût marqué uni-quement le trente - deuxième ou trente - troi-fièmedégrédu/Aermorntffrede M. de Reaumur,avec ces mots, Chaleur du fang, ou qu'on doitdonner ouprocurer aux noyés.
La chaleur naturelle & douce d'une ou de deuxperfunnes en bonne fauté, couchées nues de cha-que côté du noyé, a été fal utaire dans bien des cas.On met le malade fur un des côtés, & les person-nes qui fe couchent avec lui appliquent le devantde leur corps fur les deux faces du corps du noyé.La peau d'un mouton qu'on écorche dans lemoment, peut aufli s'employer avec avantage,pour couvrir & réchauffer le malade.Néceffitê On tiendra, pendant tout ce temps, les fenêtres<run air frais ou portes de ïa chambre ouvertes i iVair libre. On«tawucham- n'y lauTera que les perfonnes qui font abfolumentkredunoyé. n ¿ ce fr a j res j e retour du noy¿ à la vie dépendant
beaucoup de la pureté & de Paétivité de Voir quil'environne. Il faut confulter le Plan de la Société^formée à Londres, en faveur des noyés, inféré