4IO II e Part. , Chap. LV, § I, Art. II.
tance. obrer- dernière reffource, mérite, en effet, attention.
vaiion. Voici unfait rapporté par M. TissoT.Un hommeavala un gros morceau de poumon de veau , ap-pelé vulgairement mou de veau, qui s'arrêta aumilieu de Yœfophage , & en bouchoit exactementle paffage. Un Chirurgien effuya inutilement untrès-grand nombrede moyens: un fécond, voyantleur inutilité, & le malade ayant le vifage noir &tuméfié, les yeux, pour ainfi dire, hors de latète , tombant dans desfyncojm fréquentes , avecdes mouvemens convulfifs , lui fit donner , en la-vement, la décoñion d'une once de tabac en corde :ce remède procura un vomiffement violent , qui fitrejeter le corps étranger , qui alloit caufer la mortdu malade.
Moyens de pouffer dans l'eflotnac les Corps qui nefont pas de nature à endommager ce vijcère.
Lorsque le corps # arrêté eft de nature à pou-voir être pouffé àansVeflomac , c'eft-à-dire , lorf-que c'eft du pain , de la viande , des fruits , &c. ,comme il eft dit ci-deffus, page 405 de ce Vo-Bougie hui- lume , on peut le tenter , au moyeu d'une bougiebaîein^Ac! Aa/Afe & un peu chauffée pour la rendre flexible ,"ou d'un/70WWB, qu'on trouve par-tout, mais quieft fujet à caffer; ou avec une baleine, un fil de0 métal, un morceau de bois flexible , au bout def-quels on attache une éponge , &c. Il faut que tousces corps foient unis & polis , pour qu'ils ne cau-fent point d'irritation.
( 11 eft arrivé quelquefois , fort heureufement ,que les corps qu'on vouloit pouffer dans Vefiomac,s'engageoient dans la bougie, ou le poireau, oul'éponge dont on fe fervoit pour les pouffer-, &reflortoient avec euxt Mais cela n'arrive qu'auxcorps pointus. )