Des Accidens mortels, Sec.
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CHAPITRE LV.
Des Accidens mortels dus à des Caufes externes ,ou occafionnês par des Corps arrêtés dans Vozjo-phage & dans ¡a trachée-artère ; par la Subwer-fion dans l'eau, &c; par des Vapeurs fuß o -cantes, & par le Froid exceßf.
XL eft certain qu'on peut fouvent rappeler à favie , au moyen de fecours convenables , ceux quiparoiffent l'avoir perdue. Les accidens qui fontfuivis de mortfubite , ne deviennent, la plupartdu temps , funeftes , que parce qu'on n'a pas em-ployé les moyens néceflaires pour en combattreles effets. On ne doit jamais regarder quelqu'un a „ ne doUcomme tué par un accident , à moins que , dans i*»»«« aban -cette cataftrophe, le cœur, le cerveau, ou tOUtqSw3p£autre organe, néceffaire à la vie, n'ayent été bief- roit ™?p<"-fés d'une manière grave. (Dans tous les autresqSw™L*cas, on doit tenter jufqu'àl'impoffible;& jamais bie " certaiala ceflationdes/onÄ'oni animales ne doit mettre * " °""obftacle aux fecours que l'homme réputé mort,peut recevoir d'un génie bienfaifant & éclairé,incapable de fe rebuter , lors même qu'il défef-père que fes foins puiifent devenir fru&ueux. )
L'aftion de fes organes peut être diminuée aupoint de n'être pas fennble pendant quelquetemps, fans que la vie foit pour cela éteinte. Ce-pendant fi , dans ces cas, on laiife le fang & leshumeurs fe refroidir, il fera impoffible de rap-peler le mouvement, quand même on auroitrendu aux folides leur action.
üiníi,lorfque le mouvement des poumons eil