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4 (1792) (1792)
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Can fes des Maladies des Femmes. lofArticle premier.Caufes des Maladies des Femmes , en général.

La vie renfermée des femmes , non feulement Maladiesnuit à leur figure & à leur complexion, mais en- %¿¿°dl*core elle re : âche \eursJolides , affoiblit les facultés vie ordinairede leur efprit , & dérange toutes leurs fondions des femmes *corporelles. Delà les indigefiions , les vents, lescbfiructinns , !es avortemens ,& la foule de Maladiesdene-fs: Maladies qui, non feulement rendent lesfemmes incapables d'être mères & de nourrir,mais encore capricieufes & fouvent ridicules. Eneffet, l'eiprit dépend tellement delà fanté, querarement trouve-t-on un efprit fain dans un corpsmalade.

J'ai toujours remarqué que les femmes qui me ^ e d s c f c;.étoient employées , hors de la maifon , au jardi- pagnes Vomnage , aux travaux de la Campagne , & à d'autres JJgjgJoccupations de ce genre, étoient prefque auffiies hommes,robuftes que leurs maris , & que leurs enfansétoient forts & bien portans comme elles. Maisnous avons déjà décrit les inconvéniens de la viefédentaire & del'inaction chez l'un & l'autre fexe,Tome I , Chapitre II , § § II & III.

Nous allons actuellement indiquer les différens c ? Ia . n de ceétats &fonc~tionsdesfemmes,quiréfultentde leur ApKrt "conformation , & des vues auxquelles la Natureles a deftinées ; fonctions qui les rendent fujettesà des Maladies particulières, dont les princi-pales font , les règles ou les évacuations menfiruel-les ,h\groJfeJfe , V accouchement, &c. Il eft vrai qu'àproprement parler , on ne peut appeler ni les rè-gles, ni la großejje, ni V accouchement , des Ma-ladies : cependant, d'après la délicateife desfemmes , & la mauvaife manière dont elles fe gou-vernent la plupart , dans ces occafions , ces effets