5 20 II' Part.,Ch.XLVIII, § III, Art. IV.
d'eau , fi l'on reffentoit du malà la tète , immédia-tement après s'être expofé à la vapeur d'unefourmillière. )
Article IV.
Des accidens occafionnés par les Moules.
(Nous terminerons ce paragraphe des poifonsanimaux , par quelques réflexions fur les moules.Tout le monde fait que ce coquillage produitfouvent des effets , qui , dans bien des circonftan-ces , reffemblent beaucoup à ceux des poifons.
Le Docteur M-œhïung, dans le premier Vol.des Bphémérides d'Allemagne, année 1 744, p. 115,rapporte plufieurs obfervations qui prouventque les moules font fujettes à devenir vénimeufes ,par des Maladies qui /eur arrivent, & qui Jesrendent très-dangereufes pour l'ufage : ces ob-fervations femblent confirmées par l'expérience,puifque lés moules ne font pas toutes dangereu-fes, & que , dans une même faifon , on voit desperfonnes en manger impunément, tandis jqued'autres en font plus ou moins incommodées.)
Symptômes des accidens occafionnés par les Moules.
( Quoi qu'il en foit, il n'efl: prefque perfonnequi n'ait été témoin des anxiétés , des maux decœur , des vomiflemens , des convul/ipns , deséruptions cutanées , qu'occafionnent affez fouventles moules. Ces accidensdevroient faire renoncerà ce coquillage, puifqu'on n'a pas encore décou-vert les lignes auxquels on peut reconnoitre lesMaladies qui les rendent vénimeufes. )
Traitement des accidens occafionnés par les Moules.
(Dès que quelqu'un éprouve de cesfymptômes ,