De la Piqûre des Infieles.
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gre & de thériaque de Venife. Mais j'ai toujourséprouvé que le meilleur remède étoit de frotter la «""chatide]partie afiè&ée avec de Vhuile d'olive chaude.
Il efí vrai que lorfque le nombre des piqûres eil: 9 e i"' n famfi confidérable , qu'elles mettent la vie du malade i es piqûresen danger, ce qui arrive quelquefois, on doit^ i ^ e gnmdnon feulement couvrir la partie malade de cata-plâmes huileux , mais encore le faigner , & lui . saignées;adminiftrer des remèdes rafraîchijfans , comme le aJTaítre ™"nitre ou la crème détartre , & le malade doit boire &c -de grandes quantités de tifanes délayantes.
(La première chofe qu'il y a àfaire,eft de ne Le vinaigrepas fe gratter. Le mal ne vient, la plupart du^J^'Lpi-.temps , que de cette action. Les huileux , qu'on <iûre descontedle ici , ne réuffiifent pas toujours : je ne let- j"^ ' ' iUCai même jamais vu réuffir contre la piqûre desconfins, auxquels on eftfiexpole à la campagne:le vinaigre eft bien plus fur. On peut encore ap- Eau-de-vie,pliquer fur la partie piquée àeYeau-de-vie, ou de ^"^,'¡1-la thériaque ,- une tête de pavot blanc , qu'on écrafe les de fauge ,fur la partie même; une feuille àzjauge, battue ^ "^"¡ílégèrement; des feuilles de crefion & de rue : on du ¡¡guter,frotte la parue avec le lait du figuier , lorfque &cles figues font mûres, &c.
Ñi la /alive, ni le lait chaud, ni l'eau tiède,ne conviennent: il eft même d'obfervation queles adoucifians augmentent beaucoup le raaÍ! Onpeut encore approcher la partie piquée près dufeu , & la tenir le plus chaudement qu'il eft pollï-bie, dans le premier moment de la piqûre.
Mais le meilleur remède eft V alkali volatil fluor , *"P|j r vo3:i "furtout contre les émanations de l'acide volatil desfourmis , la piqûre des confins , &c. Il fuffit d'ap-pliquer auffi-tôt de Valkali fur la partie piquée ouaffeftée, & d'en refpirer la vapeur. On doit mômeen prendre dix ou douze gouttes dans un verre
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