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3 (1792) (1792)
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4^3 II« PAirr.,CHAP.XLVIIÍ,§II,AáT.IlL

rendoient impotent pendant plus ou moins long-temps. Les eaux de Bourbonne ont achevé fa gué-rifon, ainfi qu'on l'a vu ci-devant, p. 459 &fuiv. de ce Vol. )

Traitement de l'Empoifotinementoccaßonne par leVert-de-gris , pris avec les alimens.

tesftibftatt- (Il arrive fréquemment que le vert-de gris s'in-dínbivent le ^ unie dans ^ es alimens , & paife dans le corps, àmine, fans la faveur d'un corps gras qui a fervi à le diffou-£ Ziïtt dre : car ú eft d'obiervation que les huiles & lesgraiifes n'ont pas befoin de bouilHr dans le cuivrepour le diffoudre; qu'elles en développent, aucontraire, bien davantage, lorfqu'elies ne font<. qu'y féjourner à une chaleur douce, il eft doncîl i |n!ric U ra- de évident que les Cuifiniers , qui laiffent féjournergoût dans íes leurs ragoûts dans les cafferoles fur un feu doux ,ieftu^queiîP our ' es entr etenir chauds jufqu'au moment du«luedoux fervice, prennent un moyen affuré pour impré-vu uro«. g ner j es a i imens d'une plus grande quantité devert-de-gris.r.aume fie Les baumes dejbufre font les vrais contre-poijonsbenehme^" ^ a v ' rt '^ i "ß r ' s > diffous de cette manière & pris i n-térieurement. Celui qu'on trouve chez tous lesApoticaires', fous le nom de baume defoufre téré-benthine , peut donc être employé utilement dansce cas. Mais comme il a une très-mauvaife odeur.Recette d'nn ]y¡ , Navier donne la compofition du fuivant, quide foufire, eft moins défagréable , & qui peut le remplacer.Prenez d'huile d'olive , demi-once;

de/avon rapé, demi-gros;

de fleurs dejoufre , dix ù douze grains.Faites bouillir le tout , en remuant continuel-lement.

Ce mélange s'épaiiïïten refroidiifant : mais en y

71 cfî donc

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