De V Empoifonnement par h Vert de gris. 47?
Si cependant , dans ces cas , l'on foupçonnoitencore quelques parties cuivreufes , non diflbutesdans les entrailles, & qui n'euffent point été em-portées par les vomijjemens , il faudroit recourira l'eau alkalijêe avec Yalkali volatil : on en don-nera abondamment , & on retournera enfuite auxhépars.
Lorfque les principaux accidens de Vempoi/on- lempsa^i-nemerit font diflïpés , il faut s'occuper d'évacuer , ini " ifheT . kspar de doux minot atifs^ les dépôts formés dans tSuiles premières voies , par les décompofitions duvert-de-gris &des hépars , comme on les a recom-mandés ci-deffus , p. 457 & fuivantes de ce Vol.On doit mettre enfuite les malades à l'ufage desalimens doux, ou laiteux , pour toute nourriture ,au moins pendant quelque temps.
Si les douleurs occaiionnées par lepoi/on fontconfidérables^ & \esfpa/mes violens , on ne peutfe difpenfer d'employer un traitement anti-phlo-gifliaue , dirigé avec prudence, en même tempsqu'on continue à faire ufage des tontre-poijons.Le plan curatif propofé contre Vempoijonnementcaufé par Yarfenic , ci-deffus , page 456 & fuiv. dece Vol. , offre des moyens qui peuvent auffi trou-ver ici leur application.
S'il refte des tfemblemens après la guérifon , ¿m* decomme il arrive fouvent, on doit faire faire ufage Bourbonneaux malades des eaux thermales fulfureufes , tanten bain & endouc/u, qu'en boiffon. J'en ai vu, ditM. N a vier, de bons effets fur un malade quej'avois envoyé à Bourbonnt^lX tus oit été empoi- obftmrto«fon né en mangeant du poiffon cuit dans du cuivre. ^¿ZlTAprès la guérifon des premiers accidens, il lui«urép 4r <t«étoitrefté un tremblement par paroxifmes , qui^îw-fuccédoit à de violentes douleurs de jambes : ces w,douleurs lui furvenoient de temps à autre , & le
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