4SÖ II e Part., Chap. XLVII, §11, Art. IV.
nez (4). Il recommande encore Vinfufion de/b-lanum, ou de morelle , dans les cancers do fein.
Mais le remède qui jouit actuellement de laplus grande réputation contre cette Maladie,Extrait de e ^ ' a c 'ë u è- Le Docteur Storck, Médecin decjguf. Vienne, en recommande Vextrait , comme très-efficacedans les cancers , de quelque efpèce qu'ilsfoient. Il dit qu'il en a donné des centaines delivres fans nuire au tempérament , Su fouvent avecdes avantages marqués.j, ure> Il confeille cependant de commencer par detrès-petites dofes, comme de deux ou troisgrains, & d'augmenter graduellement , jufqu'àce qu'on en éprouve de bons effets , & de s'entenir alorsrt cette dofe, fans aller au delà. Sou-vent eh commençant par deux ou trois grains,i! a été jufqu'à deux , trois & même quatre grospar jour; il a obfervé qu'on peut en prendrecette dofe pendant plufieurs femaines , fans qu'ilen réfulte aucune conféquence fâcheufe.Régime Eviter Pufage des fubftances farineufes , noni-enjnnt ni- fermentées , & des aromatiques tropâcres : refpireride. "• un air pur, & fe tenir l'eiprit le plus calme & leplus tranquille poffible ; telle eft , en général , Liconduite qu'il recommande pendant l.'ufage dece remède : il ajoute que le bon vin peut n'être
On ne piut CO Eft-il bien Vrai-, demande Mr. Lie tTTAUi», ¡que !ei r de ce fublitné corrofif convienne aux fquirres & aux cancers qui n'onc■0Tièdcqii';i- r j en ,j c v ¿ rí i;j Ue ? Celt à l'expérience à nous l'apprepdro.
Vficatioi!s°"^' on vClnt ' c cencer ' ce ne P cl,c " re qu'avec des modifica-tions. Il feroit fans douce imprudent de compter eïitierementfur ce ttmhdt', qui effectivement a opéré Jes plus grandseffets entre les mains de fon illuftre Auteur, mais qui eftbien éloigné d'avoir rqmjoqrs été fuivi du fasces dans l©Pára-ci,