Druckschrift 
3 (1792) (1792)
Entstehung
Seite
325
URN (Seite)
  
Einzelbild herunterladen
 

H,

'Remèdes Contre l'Êpilepfle. 32$

Continuels du malade les rendant très-difficiles& fouvent dangereufes. )

Traitement lorfque Paccès eft pajß.

( Lorfque Vaccès eil paffé , une parfaite tran-quillité eft le plus grand des remèdes. On donne ,un quart-d'heure après , des lavemens d'eau tiè- Lávemede ; & fréquemment de petites taffes d'eau fraî-che; enfuite on tâche de diftraire le maladeagréablement , pour l'étourdir fur fon mal , dontil eft quelquefois très-affecté durant quelquesheures après Vaccès. Lorfqu'il y a de l'abatte-ment, fans irritation, on peut lui donner de- cordiauxgers cordiaux , comme de Veau de mélijfe , de Veau&eis 'de fleurs d'orange, &c.)

Lorfque la Maladie eft héréditaire, ou lorf-qu'elle eft occafionnée par quelque léfion dans lecerveau , Une faut pas en attendre de guérifon.

Quand elle reconnoît pour caufe la foibleffe ççqnHi fswou ia trop grande irritabilité àufyftèms nerveux , ¡Zt^lauil faut adminiftrer les remèdes qui, font capables foiweire desde fortifier les nerfs ; tels font le quinquina, les n Qu¡¿qub.i ,préparations de fer , ou les anti-épileptiques re- **>commandes par Fuller & Méad.

On a beaucoup vanté les fleurs de \inc dans IV- . Fleurs d*pihpfie. Quoique ce re/7zà/<? n'ait pas répondu aux zmc *éloges qu'on en a faits, relativement à cette Ma-ladie , cependant il mérite d'être tenté contre uneépilepfle opiniâtre. La dofe eft de trois ou quatregrains, qu'on donneen/>¿/ü/«ou en bols, au goûtdes malades. La meilleure manière d'adminiftrerles fleurs de \inc , eft de n'en donner qu'un grain à foft.la fois, à quatre ou cinq reprifes par jour. Onaugmentera graduellement cette dofe , tant quele malade pourra la fupporter. J'ai vu de bonseffets de ce remède,, lorfqu'on l'a continué pen-dant un temps lüffiíaur.

* -KT »f