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3 (1792) (1792)
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I

aSo II« Partie, Chap. XLV, § I, Art. IIÏ.

vées, les viandes tropgraifes , font très-nuifiblesCes malades doiventfuir toute efpèce d'excès,& ne jamais manger au delà de ce que leur efio-mac peut digérer fans peine : s'ils fe tentent foiblesentre les repas, ils prendront une croûte de pain

* W e è, & n" V . erre de *"'"• Le . ur fo "P er ¿o« être léger,vin pris mo- yuoique le vin , pris avec excès , affoiblifle iePriment; corps & altéreles facultés del'efprit, cependantpris modérément, il fortifie Yefiomac & faciliteoudefean- ^f l e e ßon. Ainfi le vin trempé eft une bohTonde vie,iorf- tres-convenable dans les repas; mais s'il s'aigritd"n S 'i-eftr tdans V'ßomac, ou fi Je malade eft accablé demac, & qu'il vents, il faut alors qu'il boive de l'eau mêlée>»d«vcn». a vec de Veau-de-vie, boiiTon qui, dans ce cas,

réuifit beaucoup mieux.prendre 0 . (Lorfque lesion»* outVeßamac très^olble,via. & que les digefiions font très-lentes, je me fuis

bien trouvé , à l'exemple du Dofteur Whytt ,de leur faire prendre un petit verre de bon vinpur avant le repas, ou lorfque Yeftomac eft vide,parce qu'alors les qualités de cette liqueur étantmoins affoiblies, & la liqueur agiffant immédia-tement & en entier fur les nerfs de ce vijeère , el!«

on d«it pré- ? Ie plus grand effet •> comm e fubftancejfor///ftffl«.ferer ie vin* lorfque cela eft polfible , je fais prendre du vinSe*»®!" de Bordeaux, de préférence à tout autre.)

Aiiniens & Le malade fe privera de toutes les fubftancesÄdS 90 * yenteu J es & de difficile digeßlon. Toutes les li-d<* fe pH- queurs aqueufes & chaudes , comme le thé, lecafé, le punch, &c„ font nuifibîes. Ces boif-fons peuvent procurer un foulagement pariîàger ;mais elles augmentent toujours la Maladie,parce qu'elles affoibliifent Yeßonwc & nuifentil la digeßlon.

%ucür S for- r 0n doít par-deifus tout s'abftenir des liqueurs■c*. Jortes , quoiqu'on fe trouve mieux , en général ,

ver

fi angers des