Caufis des Hémorrhagies en général. 5
Elles peuvent encore provenir de Pufage trop °e certain?fréquent de remèdes qui tendent à diflbudre ¡ e remèdes «.fang, tels que les cantharides , ks ¡els alkalisvolatils, &c.
Les alimens de nature acre & irritante peuvent D'aümens
r 1 r 1 11 • r- . seres; de pur-
encoreoccshonnerdesA¿/non-A^irí # ajnfi^uelesgaíifs & vo-purgatifs , les vomitifs forts , ou tout ce qui peut mitifs for,s -irriter fortement les inteflins.
Lespaßions violentes , les fortes agitations de P e p-aîÇ"*l'ame, pfodaifent de même des hemorrhagic s :celles du nez font fouvent dues à ces caufes ; &j'ai vu quelquefois ces pajfîons occaßonner jof-qu'à des hémorrhagies du cerveau.
De violens efforts , en forçant , en tiraillant " e vio i eni
• •m .«•."•■ -"U efforts; de
les vaijjeaux, peuvent encore caufer. le même potmon con-effet , furtout après être refté pendaut long-temps £* Mtuie «dans une pofition contre nature, comme, parexemple, la tête penchée très-bas, &c.
(\J hemorrhagic du poumon , ou le crachement Q^fJ™ 1àe fang, ou Vhémoptyfie ; celles de Yrßomac, des rhagtö íesreins , de la veße, & de la matrice chez les íem- ^fesT 8 *"mes groffes , font les plus redoutables»
Celles du nez, des hémorrhoïdes , & de la ma-trice dans rout autre temps que celui de la grof-feife, font fouvent plus utiles que dangereufrs ,furtout lorfqu'elles font périodiques , & qu'ellesfont critiques . parce qu'on fait qu'alors c'eft lavoie que la Nature prend pour la guérifon debeaucoup de Maladies aiguës. Les hémorrhagiesqui viennent par accident, comme d'un coup,d'une chute , &c. , font peu à craindre : celles quifuppléent aux règles des femmes , foit qu'elles fefalfent par Veßomac, le poumon . ou par d'autresvoies , ne doivent pas alarmer» A l'égard de tou-tes les aurres , elles peuvent jeter dans la bouf*fijfure, Xhydropifie, la pulmonie . le mar afine, &C»
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Les moins.". craindre.
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