4 II« Partie , Cha*. XXV , § Í , Art.Î.
Hémorrha'gies patticB'lières auxdifFdrensâges.
Qui font
Dans la grande jeunefle, on eftfujet aufai-gnementde ne\. Plus avancé en âge , à Vhemoptyßeou au crachement de fang. Aux hémorrhoïdes , aprèsle midi de la vie: enfin im piffement de jang t dansla vieil leife.( Les jeunes gens, ceux qui font d'un tempéra-fuje^a'ux 1 " mentfanguin & bilieux , les hommes les plus vi-Mmorrha- goureux , ceux qui ibnt emportés, colères , less 1 «« grands buveurs , ceux qui vivent dans l'abondan-
ce , enfin les fcorbutiques , font les plus fujets auxhemorrhages.)
ÄRTICI/B premier.
Cau/es des Hémorrhagies engendrai.
Dependan- Les hémorrhagies peuvent venir de caufes très»1 différentes , & fouvent abfolument oppofées.Quelquefois elles tiennent à une conftruclionparticulière du corps , au tempérament qui eft/ân«guin , à un relâchement des vaiffeaux , à une conßtitution pléthorique , &c. D'autres fois à une déter-mination- du fang vers une partie particulière,telle que la tête ,les veines hémorrhoïdales t &c.Deiadîrpo- Elles peuvent encore être dues à une difpoli-iition inflam- tion inflammatoire du fang. Dans ce cas , elles fontfeug°,"&c- U » ordinairement accompagnées d'un peu âe fièvre.Cette fièvre eft encore ordinaire dans les hémor-rhagies occafionnées par Xnfuppreßon de la tranf-piration, par la confiriclion de \zpeau, lejpafmedes inteftins , ou de quelque partie àxxjyflème in-teflinal.
Mais l'état de diffolution du fang peut égale-ment caufer des hémorrhagies Auffi en voyons-nous fouvent de plufieurs parties du corps dansles fièvres putrides , dans la dyffenterie, dans lefeorbut, dans les petites-véroles malignes , &c.
conftitu-tiou
De ladiffi»
îutiondufang.