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384 Ile Partie, Chap. XXI, $ÍH, Art. t
cî!« "rucees l'eßomac & fur le ventre, avec la main chauffée,parties. ou avec des linges doux , également chauds. Ces
friclions font ordinairement rendre des vents;
on les réitérera donc jufqu'à ce que le malade
foit fenfiblement foulage. )
Mais l'eau- Cette efpèce de colique eft la feule dans la-
«je-viç s i" quelle on puifie haiarder d'employer les e/prits
¿chauffons ne ardens , les aromates &les autres remèdes échauf-
conyieiinenty J/3J- . encore ne faut-il le faire qu'au commen-
que torique ■* ; J1
ia colique cement , & avant qu aucun fymptome àinflam-dépeiKicfe inatlon f e f 0 j t manifeflé. En effet, nous avons
ces cames, , » .
encore faut-iieu de croire que les conques occalionnees par"qie S aan^ es a ^ mens venteux , peuvent toujours fe guérir
les commen- par les efprits ardens & par les liqueurs échauf-
cemens. jf flnfós j fl on les employe immédiatement aprèsles premiers fignes de vents.Eiie feroït Mais lorfque les douleurs exiftent depuis un
pernicieufe, remps eoniidérable , & qu'on a lieu de craindre
s'il y iivoit le ,.f , • !#•! n. n
moindre qu il tiy ait deja un commencement àinflamma-rymptôme tlon ¿ ans ¡ es imeflins , il faut s'abfïenir de toustiô". cJm- les remèdes échauffans , comme d'autant depoijons,ment ¡i faut jj f aul a \ors trader le malade comme s'il avoit
alors traiter . , . , „ ,, . -, .
le malade, une veritable inflammation d intejuns , ou uii ans-ventre , dont on a parlé ci-devant , An. ill & 1 V"du§ II de ceChap. ,pag. 3^4 &fuiv.d#ce Vol.Lorfqw'eUe II y a des tempérament à qui plufieors efpêceS
fiftcauKe Rahmens, qui ne font point venteux de ¡tur
Cardes ait- ' T ■ , , ,- ,. ,
mens qui ne nature , comme If miel, ie; œufs , cs.c. , donnentfont pasjen-^ es co i¡ au¿s ygnfeujès. J'ai reconnu , en genérnl ,nature , ¡i que la meilleure manière de les guérir , étoit deies U déhiyans.' eur f aire k° ire abondamment des liqueurs lé-gères délayantes, comme de l'eau de gruau, dapojjet léger, de Veau panée , &o.Lorrqu'eiie La colique ventetife , qui vient d'excès & d'/'/i-exceTs dès d'g e fôons ^ fe guérit ordinairement d'elle même,índigeüions. par le V9miffetœnt t ou parles/elles j rahu*. pour
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