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2 (1792) (1792)
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'Traitement de la Colique venteufe.

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s'accroît à un point que l'on croiroit qu'il nepourra réfifter à ladiirention : c'eftee qui occa-iionne la difficulté de refpirer qui accompagnefouvent cette efpèce de colique. )

Le malade fe trouve ordinairement foulage, symptôme*après avoir rendu des vents, foie par haut, ion cara¿tiícifti-par bas. La douleur eft rarement fixe. Les venti Ha ^'courent d'un inteftin dans un autre, jufqu'à cequ'enfin ils fortent ( quand on prelfe le ventre ,il n'eft point douloureux, comme dans l'inflam-mation du bas-ventre.

Cette Maladie eft encore accompagnée debâillemens , de naufées , de cardialgie & de conf-utation. La diftention des vaijfeaux eft quelque-fois fi considerable , que le nombril en eft for- : & qu'il s'y forme une hernie ou une defeente.Quand les douleurs font dans les intefiins grêlesou dans les petits intefiins , & qu'elles affe&entle duodenum & Je colon, il eft difficile de diftin-guer cette colique de la cardialgie , dont noustraiterons, Tome III, Chap. XLIV.

Liiez, avant d'aller plus loin, les Chap. I &Ii de ce Vol. )

Traitement de la Colique venteufe.

Quand cette Maladie eft occafionnée par Caufe-e pardes liqueurs venteufes , par des fruits verts , par ^ ^as"des végétaux aigres , &c. , le meilleur remède aux des nuits'premières apparences àesfy/nptomes, eft de boire ^""èmandeun peu à'eau-de -vie ou de toute autre liqueur &* i'eau-de-fpiritueufe de bonne qualité. vie;

Le malade doit encore fe tenir les pieds Détenir íeschauds, au moyen de chaufferette, ou de bri-piea»,refto-que chauffée, & on lui appliquera des lingesf^ te (Lu-chauds fur Vefiotnac & fur le ventre. dtrâent;

(On lui fera des friclions sèches fur la région de Defalks

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