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2 (1792) (1792)
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$ Il*PARTÏB,CHAÎ.XXÏ,Sn,ART.V.

peut feule foulager le malade. (Mais il n'y a

qu'un Chirurgien expérimenté qui puiffe lafaire.

combien ü La première attention qu'il faut avoir chez une

de comme"' perfonne attaquée de cette Maladie , eft de voir

cer par exa- ii elle n'a pas une dejcente. Il faut avoir cet examen

màïade I'! 6 avec beaucoup de foin, parce qu'elle n'eil pas

P^s.dedef- toujours apparente , furtout aux femmes. Une

av" c e quelle f aut P as & contenter de palper les aines & les

faTf!' 0 " H DOur ^ es > d ^ aut palper encore les parties du ven-

pamcn. ecet tre > parce qu'il peut y avoir des defcentes dans

toutes les parties de cette cavité, comme on le

verra , Tome IV, Chap. LIV, § III. Autfi-tôt

qu'on a reconnu qu'il y a une dejcente , il faut la

réduire , ou faire rentrer le boyau , comme on

vient de le dire. C'eft le feul remède qu'il y ait

alors à faire , & fou vent on n'a plus befoin d'au»

pun autre.)

Artici/E V,

Moyens de préferver de l'Inflammation duBas-Ventre.

Quiconque voudra éviter cette Maladiecruelle & dangereufe , ne doit jamais refter troplong-temps fans aller à la garde-robe ; car on atrouvé dans les intefiins de ceux qui étoientmorts de cette Maladie , plufieurs fívres de ma-tière fécale durcie & defTédiée.

Il ne mangera point de fruits verts; il neverts, les-[ 10 j ra «oint de liqueurs palfées, ventéales, &c.

queurs ven- ,, . r *, -^, i c -....

teufes; J ai vu une trop grande quantité de fruits cuits

au four, caufer cette Maladie, parce que ce

ne font guère les bons fruits que l'on mange

de cette manière.

lefroidtm- Le froid que l'on prend par des habits mouil-

mide - lés , & furtout par l'humidité des pieds , la donne

Eviter laonilipa-tion. Pour-quoi î

tes fruits