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$8ö Il*PARTÏB,CHAÎ.XXÏ,Sn,ART.V.
peut feule foulager le malade. (Mais il n'y a
qu'un Chirurgien expérimenté qui puiffe lafaire.
combien ü La première attention qu'il faut avoir chez une
de comme"' perfonne attaquée de cette Maladie , eft de voir
cer par exa- ii elle n'a pas une dejcente. Il faut avoir cet examen
màïade I'! 6 avec beaucoup de foin, parce qu'elle n'eil pas
P^s.dedef- toujours apparente , furtout aux femmes. Une
av" c e quelle f aut P as & contenter de palper les aines & les
faTf!' 0 " H DOur ^ es > d ^ aut palper encore les parties du ven-
pamcn. ecet tre > parce qu'il peut y avoir des defcentes dans
toutes les parties de cette cavité, comme on le
verra , Tome IV, Chap. LIV, § III. Autfi-tôt
qu'on a reconnu qu'il y a une dejcente , il faut la
réduire , ou faire rentrer le boyau , comme on
vient de le dire. C'eft le feul remède qu'il y ait
alors à faire , & fou vent on n'a plus befoin d'au»
pun autre.)
Artici/E V,
Moyens de fè préferver de l'Inflammation duBas-Ventre.
Quiconque voudra éviter cette Maladiecruelle & dangereufe , ne doit jamais refter troplong-temps fans aller à la garde-robe ; car on atrouvé dans les intefiins de ceux qui étoientmorts de cette Maladie , plufieurs fívres de ma-tière fécale durcie & defTédiée.
Il ne mangera point de fruits verts; il neverts, les ií-[ 10 j ra «oint de liqueurs palfées, ventéales, &c.
queurs ven- ,, . r * ■, -^, i c •„ - •....
teufes; J ai vu une trop grande quantité de fruits cuits
au four, caufer cette Maladie, parce que ce
ne font guère les bons fruits que l'on mange
de cette manière.
lefroidtm- Le froid que l'on prend par des habits mouil-
mide - lés , & furtout par l'humidité des pieds , la donne
Eviter la•onilipa-tion. Pour-quoi î
tes fruits