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Ile Partie, Chap. XX, § í.
CHAPITRE XX.
Du Rhume , des diverfes efpèces de Toux & de laCoqueluche.
Ne
si-
Du Rhume.
I ous avons déjà fait obferver , Tom. I, Chap.
XII, § III, & les Articles qui en dépendent,
que le rhume eft occaiionné par Idfuppreflion de la
tranfpiration. Nous avons lâché d'en indiquer les
caufes, nous ne les rappellerons pas ici Nous ne
nous amuferons pas non plus à rapporter tous
les différens/JTW/tfdmás qui le caraftérifent, parce
qu'ils font généra'ement connus.
Uêe qu'il Mais nous croyons devoir faire obferver qu'il
d« rhumeT' ^ m regarder prefque tous les rhumes connue des
efpèces de fièvres , qui ne diffèrent de quelques
unes que nous venons de traiter, furtout de la
pleuréfie, de la fluxion de poitrine ,àe¥ejquinancie ,
que par leur peu d'inteniité.
Perfonne
(i) Il n'eft queftion ici que de ce qu'on appelle vulgai-rement & faulïement rhume de cerveau. Car le tîége de cetteMaladie n'eft point dans le cerveau, mai« dans l'intérieurdes na r ines , & des firms frontaux & maxillaires. C'eft unengorgement, fouvent légèrement inflammatoire , des mem-branes qui tapiffent ces cavités , lefquelles corrtfpondenttoutes entr'elles. Cet engorgement, occaiionné par la fup-preiïion de la tranfpiration , eft appelé par le peu rie, commenous venons de le dire , rhume de cerveau , ou enchifrenement ;& i' ne lui donne le nom feul de rhume , que lorfqu'il y a de>la tous: mais la tous eft une autre Maladie qui, le plus fou-
•venc,