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2 (1792) (1792)
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ao8 II« Partie, Chap. XII, § I, Art. III.

tes m«?«. Rien de plus mal-propre quel'ufage du peuple*V^H«. de Ia P lus ba ff e cIafle i de t£ nir les enfans dansvérole, «toi- le même linge, pendant tout le temps que durevem« s ' cette Maladie dégoûtante. Ils le font dans lade ange, crainte que le malade n'amaiTe du froid fi l'onvenoit à le changer ; mais il en réfulte les fuitesles plus facheufes.pourquoi? Le linge devient dur , parce que l'humeur qu'ileíTuy e fans cefie forme bientôt des couches épaif-fes qui acquièrent de la confiftance, & qui dé-chirent hpeau tendre de ces enfans. Il fournit en-core une mauvaife odeur, toujours pernicieufe,& pour le malade, & pour ceux qui le foignent.De plus, les ordures, les faletés qui adhèrent auIipge, fontréfbrbéesparles/wcsdelapfiflu, ourentrent dans la maße du fang, & doivent aggra-ver la Maladie , ainfi qu'on l'a prouvé, Tom. I ,Chap. IX , qui traite de la propreté.combien la Si l'on ne doit point fouffrir qu'un malade reftet^efteoa^" ^ ans I a niai-propreté , lorfqu'ii efi attaqué d'une

Maladie-

taax, auxMaifons de Charité, &c. , il arrive que plufieursenfans ont la petite-vérolt en même temps. J'ai vu plus dequarante enfans enfermés dans la même falle, pendant toutle temps qu'ils ont eu cette Maladie, fans qu'aucun, d'euxait eu la liberté de refpirer un air frais. Il îi'eit perfonnequi ne puifie fentir combien cette conduite eft dangereule.Une règle que l'on devroit fuivre dans tous les Hôpitaux ,non feulement pour la petite -vérole , mais encore pour tou-tes les autres Maladies, feroit que chaque malade fût placóde manière à n'être ni vu ni entendu par un autre. (M. L2Roy, dans le plan de fon Hôpital, remplie parfaitementcette intention , ainfi que nous l'avons dit, Tom. I , Chap. XI,§11.)

C'eft une attention à laquelle on n'a pas aßez d'égard.Dans la plupart des Hôpitaux & des Infirmeries , le malade ,le mourant & le more font fou vent dans la même falle.