Du traitement général des Fièvres. 29
ordinairement, & quelgues unes de ces chofesont quelquefois le plus heureux efíét fü).
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Du traitement de la Convalefcence des Fièvres.
Dans la convalefcence d'une fièvre , ce à quoi ftwifiàrë-*?.l'on doit furtout s'occuper, c'eit d'en préveni; iaut^'-ôule retour. Nombre de perfonnes ont des rechutes ^* 1 * Llou contra&ent d'autres Maladies , pour s'êtrt cencedèîperfuadé trop tôt qu'elles étoient guéries (9). b*«**
(ß~) C'eft un acte de févérité dangereufe & blâmable, de _
forcer opiniâtrement un malade à prendre des midicameus qui j n( - p '* re ^ 1 ,'"lui répugnent, furrouc quand ceux qu'il délire ne fon: pas vem legatedirectement contraires à fa Maladie, ni fort nuifibles par des alimenteux-mêmes. Celui qui connoîc la Nature, fait qu'elle nous &ciesrctr.£-infpire, bien plus louvent qu'on ne croit, le goût des ali- ff 5 ^'mens & des remides qui conviennent à fes vues falutaires. la ^ eDans prefque toutes les Maladies du genre putride , les . 'malades ont une averfion infurmontable pour les bouillons deiaNatî'ixde viande, pour les fubftances animales, pour le pciiTon , dans les Ädipour tout ce qui leur eft analogue. Dans ces cas , prefque Sadies dutous les malades demandent des citrons ,des oranges, des ali- genre {ru-mens & des remèdes acefeens; ils s'en faillirent avec avidi- trkle 'té. Ce font auffi ceux qui conviennent contre la putridité ,& que prefcrivent , pour la combattre , les Praticiens les pluséclairés.
Par-tout !a Natore demande ce qui lui eft néceiïaire. Les ¿LjL. .peuples du ¡Nord ont un appétit determine pour les amers Nature de-qui conviennent à la / aburre glaireufe qui leur eft prefque mande ce'-çoinaturelle ; & les habitans des pays méridionaux font leurs inj eftwöodfdélices de Yorseat , des glaces, des confitures, &c , qui leur f«r«.Esero-font néeeflaires. KÎÏÏS
Ces réflexions prouvent qu'en fuivant les traces de la Na- &¿iuaí¿íiture, il eft difficile de s'égarer, & qu'en comparant entreeux les phénomènes qu'elle nous préfente, on trouve qu'elles'offre elle - même toute entière à nos yeux. M. Clerc, lap.Hat. de l'homme Malade.
(9) Il eft donc important de fixer les idées , fur ce qu'on Cs çhVm