ao Seconde Partis, Chap. II, $ IL
malade, relativement au régime, à la boifïbn,à Vair , à la chaleur , &c , dans les différentes pé-riodes de la Maladie, Nous n'oublierons pas,dans chacun de ces articles , de confulter le goûtdu malade : il fera une des principales règles denotre conduite.Queitft le Prefque toutes les perfonnes qui ont la fièvre.premierrc-f e plaignent d'une grande altération telles de-paria Nature mandent fans ceffe à boire , furtout des liqueursdans íes fié- ¿ e q Ua ij t é rafratchißante. Cetinftincl delà Na-ture nous indique l'ufage de Veau & des autresboiflbns rafraichijpintes & délayantes (4;.
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Importance ( 4 ) Nous a v° ns donné , Tome I , Chap III , les cataftè-
de l'eau dans íes de 1'««« bien pure, & nous avons démontré l'importance
le traitement de fon ufage pour la confervation de la fanté. Elle ne mérite
des fièvres & p as moins d'éloges pour la guérifon des Maladies. ., On doit
«lesMaladies n remarquer, dit l'illufire M. Lieutaud , Précis de la.
«igués. m Médecine Pratique, T. I, p. 36, que l'eau commune peut
„ modérer la chaleur du fang; donner de la fluidité aux hu-
„ meurs & de la foupleffe aux organes ; favorifer les excri-
„ dons plus fuTement que les ti/anet, les ;'«/«/>!, les ¿mul [tuns ,
„ les apozlmts & autres boiffons que l'on prodigue aux:
„ malades, & qui tirent leur principale vertu de Veau qui y
„entre.
„ Les remèdes fimples , dit- il enfuite, quand ils Vont bienLes remè- ^ ¡ ndi q U é s ; doivent toujours être préférés aux compofés ;doive"? ««e » les naturels à ceux que l'art a déguifés.... Quoique lepréférés aux „ quinquina foit , pour la fièvre tierce & pour ¡a fièvre dou-compofés, „ He-tierct, ce qu'on peut employer de mieux, je n'ai pas&c - „ laiffé très-fouvent de donner la préférence à Veau pure ,
„ prife pendant trois ou quatre jours pour toute nourri-„ture».La fimnii- Les premières découvertes des hommes , les premiers arts,cue eft' l'état'es premières méthodes, les premiers befoins, les premiers<le la nature, fecours , ont tous été fimples : la fimplicité eft l'état de laNature. Les Médecins, qui la méconnurent, cherchèrent àfafeiner les yeux par l'étalage pompeux de ces recettes & deces formules extravagantes, qui n'ont jamais pu être l'ou-vrage que de l'ignorance la plus completce , ou de i'ofteuta-tion la plus ridicule.