Recapitulation 1 .
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absolument befoin. Ceux qui n'en font point ufa-»ge font non feulement capablesdes plus grandesfatigues , mais encore ils vivent plus long-tempsque les autres.
Les /loueurs fermentées ne doivent point êtrebues toutes nouvelles, parce que la fermentationn'étant pas achevée , elles fe débarraifent de leurair dans les inteftins ; de là les vents. Si elles fonttrop anciennes , elles gaigrijfent dans Yeflomac& nuifent à la digefiion. Toutes ces raifons de-vroient porter chaque perfonne à préparer elle-même fes liqueurs fermentées , quand elle eft dansle cas de le faire. Ce feroit en outre un moyenfur de prévenir toutes \esfa//tfications,to\ites'të&fraudes en ufage parmi ceux qui en font com-merce.
luz pain, aliment le plus eflentiel, le pliisfà-lutaire, le plusuniverfe!,nefauroit demandertrop d'attention pour l'avoir pur & falubre. Il fe-roit donc de la plus grande importance que cha*cun le préparât foi-même. II n'y employeroit quéde bons grains , il fe garderoit de faire ufage desIngrediens que les Boulangers n'employant quetrop fouvent pour le rendre agréable à la vue,fans confuîter s'il peut nuire à la famé. Le painle meilleur eft celui qui n'eft ni trop lourd, nitrop léger: qui eft bien fermenté, cuit de la veille»qui eft fait de bonne ferine da froment, ou plutôtde froment & àefeigle , mêlés enfemble.
Ce n'eft pas aflez que l'on fache quels font lésalimens qui conviennent aux hommes en gé-néral; il faut encore favoir quels font ceux quiconviennent à draque conflitution en particulier.En conféquence, les perionnes qui abondent etífang, doivent être fcrupuleufes dans l'«fage deânourritures fuecalentes - elles doivent éviter leí
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