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1 (1792) (1792)
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-Des Urines.

Amy

nés, qui doiventêtreévacuées, cependantuneper-fonne raifonnable s'apercevra facilement quandelles pécheront , foit en plus , foit en moins.

Comme/a libre évacuation des urines prévient Caufesc«.& guérir plufieurs Maladies, on doit employer ^p'"^tous les moyens poffibles pour les exciter. On doit ie« mines.en conféquence éviter tout ce qui peut les fup-primer. Ce qui contribue à fupprimer \-àficrètion& l'évacuation des urines , c'eii la vie fédentaire :c'eit le féjour trop long que l'on fait dans deslits trop mollets & trop chauds:ce font les ali-mens de nature sèche & échauffante; les liqueursaflringentes & échauffantes , telles que le vinronge de Porto, le vin de Bordeaux , &c. Ceuxqui ont raifon de foupçonner que leurs urines font:en trop petite quantité, ou qui ontquelques/v/rc-ptomes àegravelle, doivent non feulement éviterroutes ces choies , mais encore tout ce qu'ils peu-vent reconnoitre avoir quelque tendance à dimi-nuer la quantité de leurs urines.

Les urines retenues trop long-temps dans la Maladifsveße, font, non feulement réforbéesou repor-^wl^tées dans la nrafie des fluides, mais encore, en- retenue troptournant dans la veße, elles s'épaiffifl'ent : la par ¿mTia «aie.tie Iaplusaqueufe s'évapore; la plus grofïîère ,celle qui eft terreufe , refle. De la gravelle &Xzperre , parce que ces matières ont une tendanceà fe rapprocher & à fe lier entre elles. Aufli lesperfonnes fédentaires & ina£Hves font-elles plusíujettes à ces Maladies, que celles qui font la-borieufes.

Il y a des perfonnes qui ont perdu la vie , d'au- A«idenstres qui ont été attaquées de Maladies très-défa-^, ? r P P asgréables, & même incurables, pour avoir retenu fttîsfait auleurs urines trop long-temps , par une fauife déli- ^^fn"»cateife. Si la veße eft trop diftendue, elle perdftoiredéii«*Tome /, Y Irfe '

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