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1 (1792) (1792)
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3IO Première Partie, Chap. XI, |1I.

chofe , la crainte accompagne leurs premiers pasvers le fejour de ia mort : la frayeur couchenvec eux , & l'afpeâ: de leurs voiïins expirans& même expirés, les tue. M. Lb Roy, dansl'Ouvrage annoncé ci-deiFus, pag. 293 de ceVol. , a lagement prévu à tous ces funeftes in-convéniens. Chaque malade , dans fon Hôtel-Ditu , peut & doit avoir fon litt & chaque liteil placé & arrangé de manière que les mala Jesqui font dans les lits voifins, ne peuvent voirce qui s'y pafle. Par cette difpofition, non feu-lement il empêche qu'ils ne foient épouvantéspar les foufFrances ou la mort de ceux qui lesavoihnent, mais encore il prévient lescouransdu mauvais air des uns fur les autres. Cepen-dant la libre circulation de Vair dans les falles,qui elî fi néceiïaue , n'en ettpoint altérée, parceque les habiles Phyfîciens favent trouver desreflources pour tout, comme on le verra dansl'Hôtel-Dieu de M; le Roy).

Si l'on ne peut abolir la cérémonie fuperfti-tieufe des fonneries funéraires, il faut, autant

n faut éloignerdti ma-lade tone ce

«it.i ett capa-q U ' e fi- poffible , tenir le malade éloigné du

bledeluiinf- -

pirer úc Ja bruit des cloches & de tout ce qui peut l'alar-craiote. mer; mais on eft bien loin de fuivre ce préce-pte. Il y a dts gens qui n'ont d'autres affairesque de vifiter un malade, pour venir chuchoterfans cefle à fes oreilles. Tels qui paffent pourdes amis fenlibles, devraient plutôt être regar-dés comme des ennemis. Quiconque veut dubien à un malade, ne doit jamais iaiflèr appro-cher de telles gens.Le malade ( ISous avons fait voir ci-devant ,pag. 284 de

B ne<terap¡k ,fe ^ 0 ' 111116 » <ï a 'i' ¿ toit de ' a prudence de neüc, & d'un laiffer entrer dans la chambre d'un malade, que

ôotechaSge. 1 ?* peifonnes nécefiaires ; & le nombre de ces