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1 (1792) (1792)
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224 Première Partie, Chap. IV.

Les acides, furtout le vinaigre, rempliffentparfaitement cette indication : on s'en lave labouche plufieurs t'ois le jour , on refpire con-tinuellement, auprès du malade, une éponge quien eil imbibée; on en huméele íes habits, fur-tout fa chemife , avant de fe préfenter auprèsdes malades. Tels ont été les moyens qu'ontemployés Forestus , Portkjs, Sylvius,Diemerbroech, qui fe trouvèrent obligésde fecourir des malades, dans plufieurs peflesconfécutives : ce dernier ayant négligé un jourcette précaution , gagna la pefle.

On employe encore le vinaigre en fumigation ,à la fumée duquel on s'expofe plufieurs fois parjour; on fe frotte le corps de vinaigre camphré ;on porte fur fes habits un furtout de toile cirée,que l'on tient exactement boutonné; on viiitefes malades à jeun, autant qu'il efí pofljbfe; onflaire un citron vert piqué de doux de girofle;on évite avec foin de recevoir directement lesvapeurs que les malades exhalent ; on crachefouvent auprès d'eux ; car on a obfervé que ceuxqui n'avaloient point leur /alive , étoient moinsfujets que les autres à gagner la contagion. Orsmâche des écorces de citron , ¿''orange; quelquesracines aromatiques , telles que celles d'angéli-que, d'impératoire; ou du ma flic , du quinqui-na , &c. , ayant foin de ne pas avaler la J'alive.On fe met à un régime auftère ; on fait uftged'eau bien pure ; on boit un peu de bon viadans fes repas ; on prend de la limonade ; onévite les liqueurs fpiritueufis ; on vit Rahmensfimples ; on s'interdit les ragoûts , à moins qu'ilsne foientaiTaifonnés avec des acides; enfin , onfuit à la lettre cette maxime , rien de trop.

Voilà en peu de mots , ce qu'il convient

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