De ceux qui s'occupent de travaux pénibles. \i\
pay fans font fi négligeas à cet égard, qu'ilsne daignent pas feulement préparer leur nour-riture. Ces hommes ne font qu'un feul repaspar jour, plutôt par indifférence, que parcequ'ils ne gagnent pas aifez avec leur travail ,qui pourroit les mettre à portée de faire meil-leure chère.
La nourriture trop peu fubftantielle & trop Siinno««*-peu abondante, occafionne fouvent, parmi les trier""» 0 ""ouvriers, des fièvres d'un très-mauvais caraclère. »«p pe«Sf le corps n'eft pas fuffifamment nourri , leshu- !e,efie"ewmeurs fe corrompent, lesfolides s'arfoibliflent, occafionne& il en réfu/te les effets les pins funefres Unenourriture qui n'eit pas aifez forte, caufe ordi-nairement une partie des maladies de la peau, fifréquentes parmi les ouvriers. On remarque quefi l'on ne nourrit pas convenablement le bétail,il devient fujet aux maladies de la peau , quine manquent jamais de difparoître, quand onleur donne de bons alimens. L'état fain des hu-meurs dépend donc de la quantité fuflîf inte d'unebonne nourriture ; comme nous venons de lefaire voir , note précédente.
La pauvreté, non feulement occafionne , mais u psuvr«-encore aggrave Jes maladies des ouvriers. La ?. 0 S??°J? ,,<
p& . des MaiaciK-s,
plupart de ceux qui font pauvres, ou ne pre- &iesaggra-voyent rien, ou ne font pas dans le pouvoir ve-de prévenir les accidens qui les menacent. Ilsfemblent fe plaire à ne vivre qu'au jour le jour;& quand une maladie les rend incapables detravailler, leur famille fe trouve dans le casde mourir de faim. C'eft alors qu'il faut que*la charité vienne néceifairement a leur fecours.
paffùnt dans le fang , occaíionnera des ¡ißraSicns , Vfydn-fifte, &c.