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1 (1792) (1792)
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DU TRADUCTEUR, xr

Médecine ( 4 ), ne pou voit être rempli , futtout-en France , à moins que le Leéieur ne fût guidé

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(4) Il eft néceffaire que tous les hommes foient inftruit*de la Médecine, & principalement ceux qui veulent pofTè-der la véritable fcience & Part de la communiquer aux au-tres. En mon particulier , je penfe que h Médecine a le plu»grand rapport avec ia Philofophie , qu'elles ont l'une & l'autreune même origine , &c qu'elles ne doivent jamais fe réparer.En effet, ne Tavons-nous pas tous que c'eft la fageffe quidélivre l'amedes paillons ?& ne convenons-nous pas en mêmetemps que les idées font plus claires & le jugement plus fain,quand une bonne fanté tientl'ame &le corps dan, un parfaitéquilibre? Il eft donc conforme à la faine raifon , que les bonscfprits fongent férieufement à fe maintenir dans cet état heu-reux , en s'inftruifant , avec foin , des moyens de conferverleur fanté. L'état de Maladie empêche très-certainementi'ame de s'élever, avec courage, à la recherche de la vérité : carJes foufirances du corps affbibliflent considérablement les for-ces de l'ame, dont l'aélivité cède involontairement aux effortsde la Maladie, attendu la dépendance intime & réciproquede ces deux parties de noue toe. HYppocr. ate. Omnes liommts*rtem medicam noffe oportet, &c. ^"Voyer, l'Épigraphe quseft au verfo du fromifpice de chaque Volume. )

N. il. J'ai paraphrafé , pour ainii dire, piutôt que crad.ukce paffage, perfuadé que ce développement écoit néeefTair«pour l'intelligence des principes d'H ypïocii a te. lieu■vraifemblable que ce grand-homme parle, en cet endroit defes Ouvrages, d'après le fyflème des anciens Philofophes,qui entendoient par le mot fapiemià , la connoiffance de toutce qu'il eft utile à l'homme de favoir dans le moral, commedans le phylique, depuis l'étude des chofes de la matière,jufqu'aux plus hautes contemplations fur Dieu ou i 'aine damonde } fur l'ame humaine, &c.