Kiv JFERTISSEMERT
Mais je n'ai pu tne renfermer dans des bornesauffi étroites pour la féconde Partie, qui traitede la Médecine-Pratique, c'eft-à-dire, des moyensde guérir les Maladies, ou d'en pallier les fymp-tômes lorfqu'elles font incurables. Cette bran-che de l'Art eft, fans contredit, la plus im-portante, & celle à laquelle toutes les autresdoivent tendre comme à leur objet unique. Eneffet, la connoiffance des Maladies, de leurs cau-fes, de la nature & des fuites de leurs fymptômes,devient une connoiffance abfolumentflérile, s'iln'en réfulte pas la guérifon de telle ou telle Ma-ladie. Voilà ce qui fait du véritable Médecin,du Guerißeur, un homme réellement précieuxà la fociété.
L'intention de M. Buchan n'eft pas , fansdoute, défaire de tous fes Leéteurs autant dePraticiens, autant de Guériffeurs : fon but eiî,comme il le dit lui-même, (voyez fon Intro~duclion , dans ce premier Volume) , « de mettre« tout homme de bon fens & iniîruit, aflèz au« fait des principes généraux de la Médecine,« pour que , dans fa polition , il puiffe en reti-n rer les avantages qu'elle eft capable de pro-» curer, & qu'il apprenne à fe garantir des effetsm deftrudteurs de l'ignorance , de la fuperftition ,»> de la fourberie & du charlatanifme ». Maisce but , qui eft celui de tous les amis de l'hu-manité, qui étoit celui même du Père de la
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