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2 (1822) H - Z
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VEL

nombre des veines estbien plus conside-rable que relui des arleres, car outre lesveines quiarrompagnent cesdernievsvais-seaux, et qui sont souvent aunombre dedeux pour chaque ariere , on liouve desveines sous-cutaiie'es qui n'ont pöintd'ar-teres correspondantrs. Les radicules desveines qui naissent du Systeme capillairese re'unissent successivemept de maniereä Eormer des troucs qui devieiment d'.iu-tant plus gros q i'ils approrhent davan-tage du cceur oü ils se terminent-

Les parois des veines sollt bien moinsr'paisscs que Celles des arleres; eile» ontnne teinte d'un blanc grisätre. Elles sontformees de deux tuniques, Punc extirieure,lache, extensible, compose'e de obres lon-giiudinales et entoure.e d'une gaine ccliu-leuse;l'antre, Interieure, est mince,pplie,lisse . r'est la membrane commune ä tout1c Systeme vasculaircasang noir; c'estellequi forme dans les veines des valvules ra-rement isole'es, le plus souvent dispose'esdeux ädeux. Le bord libre de ccs valvulesest coneave et dinge du cote du cceur.Elles sont plus nombreuses dans -lcsveir.esdes membres infe'rieurs que dans reilesde la tete et des membres superieurs. Ellesont pour nsage d'rmpecber le sang vei-neux de refluer dans le Systeme capillairegene'ral, et de farlliter sa circulation.

Les tuniques des veines contiennent,romme Celles alleres, des arle'rioles, desveinules et d«s vaisseaux lymplialiques ,mais elles n'ont pas, ä beaueoup pres,nne anssi grande quantitedeliletsnerveux.(J. C.)

VEINE DE MEDINE, Vena medi-nensis. V. DllAGONNEAU. (II. C.)

VEINBUX, EUSE, adj., venosus;qui a rapporl aux veines.— Canal vei-neux. V. Canal. — Systeme veineux. Voy.Vasculaire, Vbihk.(J. C-)

VE1NULE. F. Venulk. (H.C.)

VELAR (Bot.), s. m. , crysimum;genre de la li'lradynamic siliqueuse et dela rainille des cv.in leres. Parmi les espe-ces qui le composent, ondistingue Vheibeaux chantres, crysimum officinale, planteindigenc ä laquelie on attribue la pvo-priele d'eclaircir lavoix, et qui sert ä lapreparation d'un siropassez usite, cornfneperl oral et legeremrnt tonique. V. Al-IIAIRE. (H. C.)

VELOUTE,EE(.4nflf.),adj.On a donndle nom de membrane veloutee de l'estomac,des intestins, ä la membrane muqneusequi tapisse la cavite de ces organes. Voy.Kstomac, InTESTIN. Peu usite dans lelangage mediral. (J. C.)

VELOUTE, fiE (Bot.). Voyc{ Vll-

I.EÜX.

Vt,\ 6ig

VELüM GEREBRl MEDULLÄRE

(Anat.), mots latins. On a donnere nom klavalvulede Vieussens. V. VAtyuLE DKVlEUSSENS.VEEUM l» \EAT[ (Anal.), molslatins.V. Von.? du ;><f. ms.

VELEM PENOULUM(>4/**.), motslatins. V. Voile du palais.

VELÜM STAPUYL1NUM (Anat.),mots latins. Vom Voile du palais.(.1. C.)

VENA PARI GARENS (Anat.),mots latins: veme azyeps. Vesalc. (J. C.)

VENA SINE PARI (Anat.). VoyexVena p.;b t c \eess, (J.G.)

YENENEUX (Path.), adj., veneno-S'is; qui a les qualitc's du poison, quia^it romme poison sur l'economie.(Ch.)

VENER : nsercore, suivant Roland.Inusite. (M.O.)

VENEREA LUES (Fath.), nom latinde la syphiiis. (Gh.)

VEN£RIEN,JENNE (Path.), adj.,

venereiiS) de Vinus, la do'csse de la vo-lupte; qui a rapf ort ans plaisirs de Pa-mo'tir. Dans nne arc.eplion plus liorne'eet plus <*n nsage, le n^ot venerien est sy-iionynic de syphilltlque. Quelquesauteursont preten-ju qn'on devait appeler vine-rlcnnes les maladus produites par lesexcea des plai.sirs de i'anioxir; vi syphiliti-ques , celles qni sont le resnltat d'un eoYtimpur. On a atisst donne le nom de vh\i~rlens aux individus aäSeinls dek Syphilis;kapital des vendilens. (Gfl )VHNEKISCESTIUJM. V. GEstrüm

VENEHIS. (J- G)

VENIMKUX, EUSE, adj., venenatus;epitaete doBo*e aux atiimaus qni ont un

rest'rvo'tr ä venin , cotaraö la vipere , leserpentä sonnettes, le scötpion, etc.; et aceux dont les liquides ont ele tellementpervertis par des maladies antecedentes,que leur coolart determine des affeclionsgraves, romme la pustale maligne, larage , ete. (M« O.)

VENIN (Path.) , s - m., venenum; li-quide serre'te par eerlains äpimaux , dansl'etat de sante, de'pose dans im reservoirparlirulier, elleuv servanl de iiioyen d'at-taque et de defense. II difiere des viruscm re que res derniers sont toujours leproduil d une secretion morbide, et queies individus qui Tont ref;n, !es prödaisenta leur tour et peuvent les Iransinoüve äd'aulrcs. 11 cn est tont autrement des ve-nins- (Gh.)

VENT (JPftyÄfHt), s. rn.y ventus; nomdonne ä QB mouveinnnt plus on moinsrapid;* d\me niasse d'air, qui se transpprlfcd'un lieu 4aä8 un antre suivant vmc di-