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2 (1822) H - Z
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V X V

appclic ainsi chacunedes pieresquir om-posenL une roquille , ou cbacun des Seg-ments d'un pericarpe qxik s'ouvre sponta-nement. (H. C.)

VALVULE {Anat), s. f., valvula, di-minutifde valva; baltant fies portes OBdes fenetrcs. Les anaromistes oot donnece nom a diverses jnembranes et replismembraneux qui, dans les conduits oureservoirs du Corps, etnpechcnt les liqui-des de reflüer er er« Favorisetit le cours.

Valvulesmitrales , valvules tiicuspides,valvides trigloctiines , valvukpylorüpie oudn pytore, vxlvule sigmoi'de. V. ces mols.Valvules conniventes. Voy. Connivent,ISTSSTIIT. Valvules des veines. FTVeinE.

Valvule de Sauhin. V. ÜATJHIN.

Valvule de Vieussens. On appelle ainsiund laine medullaire grisä're , palpeuse ,qui se porte des tubercules quadrijumeauxinferieurs vers le cei'velet, et forme lavoü'e du qoatriemc ventrieule. Vieussenspensail ä tort que cette lame etait uneSorte de valvule qui etait destinee a bou-cher la communication du quatriemeventricule avec l'aquedur de Silvius.

Valvule d'Etistache ou £ Eustachi. Ona donne ce nom ä un repli membraneux,seoii-lunaire.quise trouve dans l'oreillelledroite du coeur, et garnil l'orlfire de laveine rave inferieure. La largeur de celtevalvule varie beaueoup chez radulte; sesdimensions sont plus considerabfes chezles enfants st sur-tout chez les foetus.Chez res derniers , eile separe eu deux lacavite de Voreülette droite, et jouc imröle irnportant dans le mecanisme de lacirculation. (J. C.)

VANILLE {Mat. med.), s. f., vanillä;fruit du vanillier. (H. C.)

VANILLIER {Bot ), s. m.. epidendvumvaniüa, Linn.; plante parasitc et sarmen-teuse, de la gynandrie diandrie el de lafaniille des orrhidees. Elle rroit dansVAmerique meridinnale , an Mexique etau Perou , et fournit des fruits siliquifor-mes, de l'odeur aromaiique la plus agrea-ble, charges d'aeide benzoique, tres-stimulanls et exoitants, et fort employe'spar les parfumeurs, les liquoristes et teschocolatiersdansnombredepreparations.(H. C.)

VAPEURS ( Chim. ), vapores : nomdonne aux fluides elastiques, ou aux gaznon permanents, qoi , comme on sait,redevienneut liquides lorsqu'on les com-pvime ou qu'on les refroidit. Les vapeursparfaitemeot formees sont pour la piu-part invisibles; elles occupenl un espacebeaueoup plus grand que celui du liquidequi a servi ä les former; leur temperatureest la meine que celle du liquide qui les

V A Rfournit et qui est en pleine cbullitiuu ;elles iouissent d'unc force expansive cx-traordinaire, connue sous le nom de ten-sion. La quanlite de calorique qu'eljesrenferment est tres-conside'rable , puis-qu'un kilogramme de vapeur dYau a 100",inis en < ontacl avec 5 kil. 66 d'( au ä o° ,eleve la temperature des 6 kil. 66 resul-tanls a ioo°, pourvu qu'il n'y ait point deperte. (M. O.)

VAPEURS (Path.), s. f. pl. : nomdonne vulgairernent ä Thysterie et a l'hy-po( hondrie, ä raison sans doute de la Sen-sation de vapeurs qui , chez beaueoup demalades , semblent s'elever du venire oude quelque autre partie vers la tete ou leco». (Ch.)

VAPORARIUM : bain de vapeur.(M. O.)

VAPORATION , s. f., vaporatio : sy-nonyme A'evaporation. V. ce mot.

VAPOREUX {Path.) , adj., vaporo-sus; qui est sojet aux vapeurs, ou ä l'by-pochondrie , ä l'hysterie. On dit ausstafj'ection vaporeuse , ou aecompagnee devapeurs. (Ch. )

VARAIHE. V. Veratrom. (II. C.)

VAREC {Bot.) , s. m. , fueus ; genrede la cryptogamie et de la faniille des al-gues, lequel renferme des plantes mari-times, ordinairement coriaees ou cartila-gineuses , colore'es en brun , en vert ouen rouge. Ccst un varec, le fueus helmiti-thocorton des botanistes , qui fait la basede la mousse de Gorse. Le varec vesicu-leux , fueus vesiculosus, a etiirecommandecontre les scrol'ules. CVst de celte especeet de plusieurs autres que Ton relire l'iodeet une grande parlie de la soude du com-merce. Plusieurs varecs encore peuventservir d'alimenl; tel est le fueus sacchari-nus que Ton mange en Europe. V. Iode,Mousse de Corse, Soude. (H. C.)

VARENI [ßath.) , mol laiin ; douleursvagues qui parconrent les articulations.(Ch.)

VARICE {Path. chir.) , s. f., varixdesLatins, xip3-o5-des Grers. Quelques au-teurs fönt venir ce mot du verbe variare,varier, sc detourner, ä raison des sinuo-sites plus ou moins muhipliees que for-ment les vaisseanx variqneux. On donnele nom de varices ä des tumeurs formeespar la dilatation des veines. Elles sontduesäla gene quele sang veineuxeprouveä cirruler , et dans quelques ras au rela-chement des parois des veines. Elles sonttres-frequentes dans les veines superfi-cielles des membres inferieurs ; rbez lesgens qui se tiennent babituellement de-bout,aufroid et ä rhumidite'; chez lesfemmes grosses. Les veines quidevieunent