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douleur obscure mais constante dans cetendroit , l'expccloraticn d'un liquidetransparent , ec.urneux , un peu lilant ,ressemblant ä la salive, mele plus lavd destries purulentes, fa gene de la respira-tion,snr-tout dans la position horizontale,enfin nne Sorte de rälement comparable äcelui qui resulte de la compression de latracb.ee, et qui devient sur-tout remar-quable dans les derniers mots de cbaquephrase, la raucite de la voix ; tels sontles principaux symptomes de cet uicere,qui finil dans la plupart des ras par en-trainer Ic depe'rissement et la mort. Laguerison ccpendantn'en est pas impossi-ble ; plusieurs faits portent mjmc ä ad-mettre qu'eHe a quelqnefois eu Heu.
L'ulcere de la trachee , examlne apri'Slaroort, est ordinaireinent large , cou-vert de pus , orcupant la membrane mu-queuse, et quelqnefois meme lesanneauxcarlilagineux de la trache'e. On oppose äCelle maladie les memes moyens qu'äl'ulcere du larynx : le traitement est rare-ment suivi de succes-
Uicere des poumons, phthlsie ulcereuse.II oceupe ordinaireinent la profondeur(les poumons. Ses causes sont peu con-nues : ses symptomes sont pendant uncertain lemps obscurs. Ils sont analognesä ceax qui sont produits par la presenrede tubercules ou de granulations dans lespoumons , mais ils bnissent par ne pluslaisser d'incertitude. Les craebatsacquie-rent une felidite comparable ä celle d'uncadavve en maceration; ils sont muqueux,clairs, souvent meles d un peu de sang,rendus en quanlile medioere; la toux esttres-frequeule , l'haleine felide couirneles crarhats; la respiration est moins ge-nee que dans les autres varie'te's de la pfithi-sie pulmonaire. Sa inarebe est quelqne-fois plus lente , ailleurs plus rapide : l'a-maigrissemenl ne parvient pas ge'nerale-ment au memo degre La mort parait enetre la conse'quence inevilable.
A Vouverluve du cadavre on rencontrepresque toujours une seule cavite ölce-reuse de la grandeur d'une noix ou d'unceuf» dont t'interieuv est couvert d'uneSorte de detritus 5anicux._ Tout le restedu poumon est sain ; seulement il est unpeu ferm'e autour de l'ulcere , dans uneepaisseur de quelques lignes, d'un poucean plus.
Le traitement consisfe ä pallier lessymptomes predouiinants , plulöt qu'acombattre une maladie qui, jusqu'ici, aresiste ä tous les moyens tbe'rapeutiques.Ulceres du conduit digesüf. On a quel-qnefois trouve des ulceres dans l'ceso-pbage et dans l'eslomac ; mais Icurs plie-
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nomenes sont trop peu connus pour qu'ilsoit possible d'en exposer l'histoire. II enest autrement des ulceres des intestins.
Ceux-ci se montrent particulierementvers l'endroit oü l'inlestin grele s'unit angros intestin : ils sont presque toujoursnombrenx, sur-toat pres de la valvüleilio-coerale. Ils oecupent specialemenl lebord convexe des intestins dans les por-tions mobiles. Leur forme est tantol ar-rondie, tanlot elliptique; leur profon-deur medioere; leur longueur varie de-puis quelques lignes jusqu'ä un pouce.
On connait plusieurs des conditionsdans lesquelles sc formcnl ces ulceres.Dans la phthisie pulmonaire , par exem-ple , et dans les fievres graves , l'ulcera-tion des intestins est un pbenomene pres-que constant. La dysenterie chroniquedes anciens autcurs est accompagne'e dela meme lesion. Chez les phtbisiques ,l'ulceration est souvent preredee et pro-duite par la [degenerescerice tuberculeusede la membrane muqueuse des intestinsChez ceux qui sont atteints de fievres gra-ves, eile succede ordinairementä despla-ques elevees et dures ou a des escarrhespartielles, ou eile commeneepeut-etreparde petits points noirs.
Les symplomes qui aecompagnent leurpresence sont des douleurs obscurcs, exa-cerbantes dans le ventre , spe'cialementdansle flanc droit, les dejeetions fre'qucn-tes de malieres claires, brunätres , d'uneodeur tres-fetide, le meteorismc du ven-tre quand la formafrion des ulceres est ra-pide , son aplalissemcnt quand eile estlente. Dans ce dernier cas , il ll'est pasrare de reconnaitre des stries purulenteset sanieuses dans les matieres excrete'esdont l'odeur est extremement felide , spe-clßco odore Jcetentes,
Ces ulceres peuvenl entrainerla mort,mais leur ricatrisation et par conse'quentleur guerison n'estpas impossible. On l'aTiombre de fois constale chez les Sujetsmorts älasuile et quelqnefois meme avantla lin des fievres graves. Des faits.peu nom-breux portent ä rroire qu'elle peut aussiavoir lieu dans les ulceres chroniques.Quelquefois la Perforation de ces ulceresa donue Heu ä une peritonite tres-rapide-ment mortelle.
Les medecins sont loin d'etre d'aecordsur les moyens ä employer dans le traite-ment des ulceres. Les anciens les trai-taient tous par les substances balsamiqueset les Stimulanis de divers genres. Quel-ques medecins de nos jours, les conside'-rant comi&ela consequence d'une inflam-mation ericorc exislanle , ont propose deles combattre dans tous [es cas par Ic;
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