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liere, rlt: lroncement de lasurface du pou-mon , indifjue l'endroit oü rette caviteexiste.
Le diagnostic des tubercules pulmrnai-
res est presque toujours obscur dans leprincipe : il resse gene'ralemenl de l'etreä une e'poque plus avancee.—Le catarrheet la pleure'sie chroniques sont les aflec—tions qu\m a confondues le plus souventavec la phlhisie tnbercuUose.
Ce qui vient d'etre dit sur les modes determinaison de cette maladie , fait assezconuaitre combien le prognostic en estgrave.
L'examen des cadavres niotitre qucl-quefüis des tubercules en petit nombre,et ä Fe'tat de crndite chez des sujets quln'avaient offert aucun de'rangement dansla respiration , et qul ont succombe ä unemaladie d'un antre genre ( phtbisie oc-culte de quelques auteurs). Cbez ceux quisuccombent, dans le premier degre', ä unemaladie arcidentelle , on trouve des tu-bercules en cerlain nombre, tantot crus,tantöt ramollis ä leurcentre. Dans le se-cond degre, la plupart des tubercules sontramollis; piusietfrs se sont de'ja vieles dansles bronches. Dans le troisieme, on trouvedes cavernes anfractueuses communi-quant avec les hronches; une portionsouvent conside'rable du tissu des pou-mons a disparu. On trouve en outre destilceres dans les intestins chez les deuxtiers des sujets, et au larynxchez unsixie-me envivon. Ces ulceres paraissent dansbeaucoup de cas succeder ä une degene-rescence tuberculeuse des membranes.
Le traitement de la pbtliisie varie prin-cipalement ä raison de la periode oü eileest parvenue.
Cbez les sujets ne's de parents phthisi-ques, cbez ceux que leur Constitution, leurfacilite ä contracter des rbumes ou ä cra-cher du sang semblent disposer ä cettemaladie, on doit mettre en usage les me-ines moyens hygieniques et me'dicamen-teux auxquels on a recours dans le trai-ternent des scropbules ou tubercules desglandes lymphatiquesexterieures: l'e'qni-tation , le sejour ä la campagne, Fatten-tion ä e'viter toute fatigue des organesrespiratoires, sont parliculierement uti—les. On apporte tous les soins possiblespour pre'veoir chez eux le de'veloppementd'affections catarrhales, et pour en arreterpromptement lc rours lorsqu'elles sur-viennent. On combat de raeme par desraoycns directs les signes de congestionsanguine , avec ou sans he'moptysie , quipeuvent se monlrer chez eux. Un exutoireau bras est souvent utile ä ceux chez les-
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quels des accidents varie's se montrentsuccessivement dans divers organes.
Ces memes moyens sont cncore iudi-(jue's dans le premier degre de la mala-die : on y associe commune'ment lesamers , et en particuliur le lieben d'Is-lande. Quant ans tisaues aromatiejues, auxinfusions vulrierairrs, a L'eau de gondron,auxvomitifs, aux vapeurs et aux pilulesre'siueuses et balsamiques, aux eaux snl-fureuses preconise'cs par quelques me'de-cins, elles sont plutot indiquees dans lecatarrhe pulmonaire chronique que dansles tubercules.
Dans la phthisie confirmee, on doit seborner ä eloigner lout ce qui pourrait ac—celerer la marchc de la maladie , pres-crire un regime qui soutienne le ma-lade sans pruduire d'excitation , fixer enconsequence un eboix d'aliments ricb.esen prineipes nutritifs, mais en meinetemps doux et faciles ä dige'rer; tels quele lait, les bouillons de grciiouilles, detortue , de poulel, les ceufs frais, lesgele'es ve'getales et animales.
On oppose aussi aux symptomes pre-dominants des moyens particuliers : oncombat la lonxpar les boissonsgommeu-ses, par les narcotiques ; le devoiement ,par les tisanes de riz, de grande consoude,la de'coction blanche, le diascordium,les decoctions astringentes et aromati-ques; lessueurs, par les inlusions ameres,le quinquina , par l'acetate de plomb enpilules ; les hemoplysies, par les saignees,les pediluves sinapises. (Ch.)
TUBERCULE (Bot.), s. m-, tuber-culum. On appelle ainsi des exeroissancesen forme de bosse ou de grains de chape-lels qui viennent sur les fcuilles , les ti-ges , et plus spe'cialement les racines tu—be'reuses. (H. C.)
TUBERCULES PISIFORMIS(Anat.). M. Cbaussier anpeile ainsi lestubercules marnillaires. V, Mamileai-RES (Tubercules). (J. C.)
TUBEREUSE (Bot.) , s. f., polyan-th.es; plante qui forme un genre dansTbexandrie monogynie et la famille desnarcissouies. Elle parait originaire delTndc, et estremarquable par l'odeur de-licieuse de sa fleur. <H. C.)
TUBEREUSE (Racine) , radix tube-rosa ; racine charnue et renflee : teile estCelle de la pomme de terre , du topinam-bour, etc. (H. C.)
TU B E R O S I T E (Anat.) , s. f '. Lesanatomistes ont donne ce nom ä deseminences plus ou moius volumineuses ,dont la surface est inegale et rugueuse ,et qui donnent ordinairement altache ädes muscles ou a des ligaments. Tubiro-