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nombre de branches qui vonl former des
plexus tres-multiplies. Voy. Cer.vic.al.
Losganglions thoraciquessontaunom-bre de douze de ihaquecole, petita et ir-reguliers ; ils coimmiiiiquenl ende eux ,s'anastomosent avec les nerfs intercos-taux, fournissent des filels aux plexuspulmonaires , ä l'cesophage , donnentnaissance aux nerfs grand et petit splanch-niques, d'oü emanent presque tons lesplexus de l'abdomen. V. SplanChnique.
Les gan»lions lombaires , au nombredelroi's, quatre 011 c.fnq , rommnniqueniavec les ganglions thoraciques et sacres,s'envoienldes brancbesreciproques, don-nent des branches aux plexus mescnteri-que inferieur , hypogaslrique, etc. _
Les ganglions sacres, qui sont ordmai-rement au nombre de trois, cpmmuni-quenl avec les lombaires et enire eux. Lesdeux derniers de cbaque cöte s'anasto-mosent par arcades au-devant du coc-cyx- ils donnent de nombrcux filets auplexus hypogaslrique. V. Hypogastri-
QUK. (J- C )
TRI-STERNAL {Anat.), adj. et s. m.M. Be'rlard appelle ainsi la troisiemepiece osseuse du slevnnm, Celle qui ror-respond au Iroisieme espace iutercosta..V. Sternum. (J. C)
TRISÜLE ou SKL TßlPLE, s. m :noin donne aux sels compöses d'un arideet d'une base. On les appelle aujourd'huisels doub'es. V. Sei. (M. Ü.)
TRITKCPHYE (Path.),s. f.-fnteo-phya , rp.ranifvär , de rpira-Tor , tierce , et defi<« , je nais; &e»re dont le type se rappro-che des tierces. Suivaut quelques auteurs,ce scrait une fievre remittente tierce.
(Cn.) . . . ..
TRITERNE, EE [Bot.), ad,., tntef-
natus; qui est trois fois lerne: telles sont
certaines fcailles rompo»ees dont le pe-
tiole common se divise trois fois cn trois.
(H.C.) , .
TRITICUM, mot laiin. V. Chien-
DEHT et FROMENT. (H- C.)
TRI TOM A (Inst, chir.) : noin duninstaimenlde ciiinirgie decrit par Albu-casis . et dont on se servait dans les raa-ladies de l'oreille. Gastelli, James. (J.C.)
TRITOR1UM : mot par leqnel on adesigne quelquefois un entonnoir. lnu-
site. (M O.) ,
TRITOXYDE, s. m. : mot employepour desigoer le troisieme oxyde d'unroftat. L'oiyde rouge de 1er an maxi-roum est uu tnloxyde de fer. (M. O.)
TRITÜRATION (Pharm.), s. f , tri-turatio, trimm : Operation qui a pourob-iet de reduire les luedicaments en pou-äre. (M. O.)
T R OTRIVALVE, EE {Bot.), adj' trival-vls ; qui a trois valves. (II. G.)
TR1VENTRE ou TKIVENTER
(Anat.). V. TrIGASTRIQUE. (J. C.)
TRIXAGO : un des anriens noins duchamadrys. V. ce mot et GERMANDREE.(II. C.)
TKOCART. F.Trois quarts. (J.C )
TKOCHANTER ou TROKANTER(Anat.), s. m., J-ft^sinäp ( uu verbe rf n^uu >je [ouine- ün a donne le nom ile trochan-tersa detixapophyses qui serventdc poinlsd'altache ädes muscles rotaleurs de la cuis-se, et qui sont place'es ä I exlremite supc'-rieure du femur. De res c-minenres, l'uneest appelee \v grand trochar.ter; c'esl la plusvoluniineuse: eile a une tonne quadrila-lere.L'aulre, moins volumineuse et motnselevee que la precedente , esl nonimee lepeiir trochanter. V. FemUR. M. le profes-seur Chaussier appelle simpleinent tro-chanter\a premiere de ces deux apopby-ses, et donne ä la seconde le noin detrocha-.iün. (J. C.)
TROCIIANTERIEN , ENNE, ouTROKANTERIEN (Anat), a, 1 > . tro-chanterianus; qui apparlicnt ou a rappprtau grand trochanter, ou simplemeot autrochanter de M: Chaussier. (J.C)
TROCIIANTIN ou TROKANTIN(Anat.), s. m. M. le professeur Cluns-sier nomme ainsi le petit trochanter. V.Trochanter. (J.C.)
TROCIIANTINIEN , ENNE , ouTROK.ANTINIEN (Anat.), a dj., tro-chantinianus; qui appartient ou a rapportau trochautin. K.TaoCHAlSTIN. (I. C)
TROCH1N (Anat.) , s. in. , de r f , x ;»,tourner. M. le professeur Chauss er adonne ce nom ä la plus petiie des liibcro-sites que presente Pexlremile snpe'rieurede rhumerus , parce qu'elle donne atta-che ä Tun des muscles rotaleurs du bras(le muscle sous-scapulaire). (J. C.)
TROCHIiN 1 EN , ENNE^ ( Amt.) ,adj. ; qui a rapport ou appartienl au tro-chin. V. TkoChin (J.C.)
TROCHISQ V Ei.1 Pharm.) , s. ui.pl. ,trochiici, en grec '"fA: 10 '*", petites roues,der^^or, roue; med camentssolides ayentla forme d'un gram d'avoine, d'un te'.tae-dre , d'un pain rond , d'un cone , d'uncube, ou d'une pyramide, composi's d'uneou de plusieurs poudres Seches , reuniesau moyen d'un mucilage de uiie de pain ,de farine ou de sucs de plantes , plul6tqu'avec des miels , des sirops ou des Corpsgras. Quniqu'on designe quelquefois sousle nom de pastilles et de tablettes rertainstrochisques furoigatoires , ils en differentparce qu'ils ne renferment point de sucre^(M.O.)