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2 (1822) H - Z
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patrax^

SYP

occupeot spe'cialeinent l'orifice du vaginet du rectum.

Les pustules primitives sont ordlnaire-ment molles, arrondies, tres-saillantes,quelquefois dures, aplaties et peu eleveesau-dessus de la membrane muqueuse d'ouelles naissent- 1) n'est pas rare non plusde rencontrer chez fhomme de petitesexcroissances verruqueuses (poircaux)quise montrenl des le commencement de Jamaladie.

Les ecoulemenls conse'cutifssont rares.11s se montrenl sous la forme de blen-norrhee. Kcemol.

Les ulceres qui sont dns ä Finfeetiongenerale orcupent rarement les partiesgenitales ; -c'est ä la bouche , au pharynxou voile du palais, dans les fosses nasales,quelquefois ä la peau qu'ils ont leur siege :11s s'etendent davanlage que les ulceresprimitifs, soit en Jargeur, soit en profon-deur, eL entrainent souvent la carie des ossubjacents : ils en exhalent une odeurtres-fetide, et toute speciale (suigeneris).Quelquefois la peau des mains offre desGssures dures, seebes ou suppurantes.

Les exeroissances consecuLives sontUes-nombreuses; elles ont recn des nomsdivers selon leur forme. On nomme con-dylomes celles qui sont dures, indolenteset qui fournissent un liquide irlioreux etfetide; verruesj celles qui sont dures,mammelonnees et apres ä leur surface ;fies , celles qui sont soutenues par unpe'dicule elroit; on a donne a. quelques-unes , ä raison de leur forme speciale , lesnoms de cretes, de choufleurs , de müres ,etc. Quelquefois aussi des croutes epais-ses, des squammes proeminentes , analo-gues aux dartres on ä Ja lepre, sont pro-duites par !a Syphilis.

Les tacbessypliilitiquessont ordinairement petites , circulaires, isole'es, rouges ,euivreuses, quelquefois larges et couvertesd'une poussiere une ou dV'eaillcs legeres.Elles sont dissemineos, souvent en tres-grandnombre, sur le tronc- et sur lesmembres.

Les douleurs sypbilitiques ont parliru-lierement leur siege dans les os longs;elles se foul senlir exclusivemeut ou princi-pa 1 einent pendant la nuit; elles nVmpe-chent pas les mouvements.

Les tumeursdesos ou du pi'rioste (exos-loses et pe'riosloses) se monlrent 9pe'ciale-rn ent sur le front, le sternum , la elavi-rnlc, le tibia, le rubitus et le radius;elles sont dures, irregulicrement arrou-dies, douloureuses ä la pression. Kllesdisparaissout cotnme les autres symplö-mes enamerespar I emploi du meteure,I a dürre de la syphilis abandonnco ä

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elle-mcme est ülimitee. En general sessymplömes s'aggravent progressivement;denouveaux aeeidentsse joignent auxpre-miers. Si quelquefois les symplömes dis-paraissent spontanement, ilslaissent tou-jours alors pour l'avenir des craintes tres-fondees. Dans quelques cas, la syphilisnegligee a iini par entrainer Ja mort dessujets : la gangrene des bubons 5 les pro-gres des ulceres et de la carie Tont plu-sieurs fois determinee. II est arrive plussouvent que les malades sont restes pen-dant toute leur vie dans un etat de mau-vaise sante.

II n'est pas tres-rare non plus de voirla maladie se reproduire , meme chez dessujets qui ontsuivi re'gulierement le trai-tement consacre par Vexperience.

Ge traitement consiste dans l'emploime'thodique du mercure, qui est le re-mede spe'cifiqne de rette maladie. OnTadministre a Tinterieur et ä l'exterieur.A l'interieur, sous forme de mnriatedoux ou d'onguent mercuriel, a la dosede 3 ä 4 grains, en püules, chaque jour;ou sous forme de sublime rorrosif äla dose d'un sixieme de grain ä undemi-grain, en pilules ou en Solutiondans du lait ou dansun liquide mucilagineux. A l'exterieur, on emploie Tonguentinerenriel en frictions ä la face internedes jambes, des cuisses, des bras et desavant-bras, sur le tronc meme , ä la dosed'un demi-gros ä deux gros cliaque jour,ou de deux en deux jours , ou sous formede bains mercuriels preparcs avec le su-blime. On continue ce traitement pen-dant six semaines a deux mois. Pendantsa dnree , on soumet le malade ä un re-gime mediorrement severe; on lui re-commande d'e'viter soignensement l'im-pression du froid , qui produirait la sali-vation. On combat les aeeidents loeaux,selon leur nature , par les lotions et cata-plasmes mucilag'meux, par les saignees,par les topiques mercuriels; on soutientpar les toniques les sujets faibles. Si lemal re'siste au mercure on le combat pres-que toujours avec succes par les sudorifi-ques senls ou combiues avec les antirno-niaux. La tisane de Felix et le rob de 1* Af-fecteor sont fort Stiles aux sujets qui ontpris du mercure, et chez lesquels ce rc-meden'apasproduit une entiere guerison.L'acide nilrique et les preparations d'orn'ont pas conserve la re'pulation eplie-uiere dont ils ont joui. (Gh.)

SYPHlLITIQUK(Pa(Ä.), adj., syphi-liticus; qui esl de la nature de lasyphilis;symplömes sytthilitiques. (Ch.)

SYPHON. r.SiPHOW.

SYRJACON. V. COÄIMAGEKUM.