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de relatfon, et forme un des caracteresprincipaux de ces organes selon Bichat;fette symetrie existe pour la tete, la co-lonne vertebrale, le bassin, la poitrine ,les organes de ia locomotion. («h C.)
SYMETR1QUE (Anat.) 9 &&]. 9 syme-tiicus. On doime ce nom aux organes quioffrent de la symetrie, lels sont les orga-nes des sens, le cerveau , etc. (J. G.)
SYMPATHIE (Physiol.), s.f., sympa-ihia; de «-«v, avec, et de ^«öor^ affection;rapport enlre les actions de deux ou depkisieurs organes plus ou moins e'loignes>comme lorsque la membrane pituitaireetant irrit.ee, le diapbragme vient ä secontracter pour produire l'eternument,(H.C.)
SYMPATHIE (Poudrede) : sulfatedecuivre blaue, effleuri par son exposilionprolongee ä l'air et au soleil. Ilesteathe'-re'tique. Ce mot n'est plus en usage.(M. O.)
SYMPATHIQUE (Anat.), adj., sym-pathicus ; qui a rapport aux sympathies.On a donne ce nom ä trois nerfs ä. causedurole important qu'on leur faisait jouerdans les sympathies : on les avait dis-tingue's en 1° nerf grand sympathique (V.TriSPLANCHNIQüe); i° nerfmoyen sym-pathique ( V. Nerf PNEUMO - GASTRJ-(JUe); i° nerf petit sympathique. Voy.Facial. (J. C.)
On dit aussi, en pathologie, rme affec-tion sympathique, un phenomene sympathi-que, pour designer que cette affection ouce phenomene derivent d'une Sympathie.]lya,par exemplc, des cephalalgies sym-pathiques. (H. C.)
SYMPETALIQUE {Bot.), adj.,sympetalicus , de cuv, avec , et de TrsraAop,petale ; qui est uni aux pe'tales. On donneen particulier cette epithete aux e'taminesi^ui reunissent les petales de maniere ärendre en apparence monope'tale une co-rolle vraiment polypetale. (H. C.)
SYMPHYSE (Anat.), Symphysis, de»vpfvv, je re'unis, de e-vv, avec, et de <pil» ,je nais ; Union des os, moyens d'union.On donne le nom de Symphyse ä l'ensem-hle des moyens qui servent ä retenirles os en rapport dans les articulations.On a cependant donne plus parliculiere-ment le nomde Symphyse ä ccrlaines ar-ticulations, comme la Symphyse des pubis,la Symphyse sacro-iliaque. V, SACRO-iliAQüE-
Operation dela Symphyse. V. SympHY-SEOTOMrE. (J. G.)
SYMPHYSEOTOmE(OpeW.cft;r.),s. f., symphyscotomia; de cv/^iw, j'unisensemble, d'oii vient le mot Symphyse,et der?,«««, je coupe. Operation ou secüon
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de la Symphyse. On pratique cette Opera-tion dans le but d'agrandir les diametresdu bassin , afin de faciliter l'accouchementdans certainscasde vices de conformationde cette cavite .et d'enclavement de latetede l'enfant. Severin Pinaut avait coneula possibilite de l'ope'ration de la Sym-physe qui fut pratique'e plus de deux Centsans apres par Sigaud , puis par AlphonseLeroy et M. Gardien. Pour faire cetteOperation, on place lesfemmes dans uneSituation convenable, on rase le pubis, etavec un fort scalpel on incise sur la lignemediane les parties molles qui couvrentla Symphyse du pubis : on arrive ä cetteartirulation que Ton incise ; des que lesparties fibreuses qui la maintiennent sontcoupees, les os du bassin s'ecartent d'eux-memes, et l'accouchement peut etre ter-mine. (J. C.)
SYMPHYTE. Voy. Consoude.(H. C.)
SYMPTOMATIQUE (Path.), adj.,symptomaticus; qui est le Symptome d'uneautre affection. Maladie symptomatique;par Opposition au mot idiopathique.(Ch.)
SYMPTOMATOLOGIE (Path.), s . f.,symptomatologiaj branche de la patholo-gie qui a pour objet la connaissanre dessympt6mes; de m/j.7trtoy.a ( symptöme, etde Aoyor, traite. (Ch.)
SYMPTOME ( Path. ) , symptoma,
avy.TtTtop.ct, de <niv , avec , et de »iffTa , j e
tombe.On appelle Symptome tout chan-gement perceptible aux sens, survenudans quelque organe on dans quelquefoncüon , et lie ä l'existence d'une ma-ladie.
Les symptömos ne doivent etre con-fondus ni avec les phe'nomenes ni avec lessignes.
Tout acte, tout changement qui a lieudans le Corps sain ou malade estun phe-nomene. Celui-ci appartient ä la santecomme a la maladie, au lieu que leSymptome est toujours l'effet de rettederniere. La oü il n'y a pas de maladie, iln'y a pas de Symptome. Galien avait ditavec raison que le Symptome suit la ma-ladie , comme Torncre suit le Corps. C'estdonc improprement que beaueoup d'au-teuis ont employe les mots symplomesprecurseurs , symplomes conse'rutifs: toutce qui se presente avant que la maladieexiste, ou apres qu'elle a cesse , est imphenomene et non im Symptome.
11 importe e'galenicnl de ne pas ron-fnndre le Symptome avec le signe. Lesigne est un phenomene perceptible auxsens, qui conduit ä la connaissance d'effetsplus Caches ; c'est unCconclusion que I'es-