SUR
crhicularls. Winslowappelle muscles sur-sem'i-orbiculaires , le muscle orbiculairedes levres (muscle labia I de M. Chaussier).V. Orbeculmre. (J.G.)
SÜRDENT (Anat,), s. f., de supra;dessus , et de dens , dent. Lorsqu\medent de lait ne lombe pas ä l'e'poque dela seponde dentition, mais qu'elle se tronveseulement deviee par les dents qui pous-sent ä cöte d'elle, on Im donne Je nomde surdent. (J. C )
SURDITE {Path. ), s. f., surditas;perte de la farulte' d'entendre. La surditepeutoccuper lesdeux oreilles, on elrebor-neeäuneseule :cellequiest hereditaire af-fecte ton j ours 1 es deuxorei lies. Celle qu lestinnee est constamment jointe au tnutismequ'elle produit uecessairement. Cette af-fection se montre specialement cbez lesenfants et les vieillards ; eile est quelqne-fois produite accidentellement par unLruit tres-fort, par l'impression du froidsur les oreilles decouvertes.EUe est rare-ment idiopathique, si ce n'est ä un ägeavance. Les affections dont eile peut etrele Symptome sont tres-nombreuses : lesprincipales sont les maladies organiqueset les inflammations du cervcau , l'occlu-sion du conduit auditif interne et externe,les affections de la cavite' de l'orcille, larupture, le relachement ou lVpaississc-mentdu tympan, l'absencede ronque, etc.On !a voit aussi survenir dans le cours ouau declin de diverses affections aigues, etpartirulierement du typhus. Mais la seuledont il doive etre ici question est la surditeidiopathique , que l*<mattribue gene'ralc-ment ä la paralysie du nerf optique.
Le principal Symptome de la surditeest la perte de I'ouVe, ou au mofns la dif-ficulte d'entendre. Lorsqu'il y a simple-ment durete de l'ouie, le malade eVoutela bourhe ouverte, ou tonrne vors l'en-droit d'ou vient le son Voreille la muinsaffectee. Lorsque la surdite date d'uncertain temps, le timbre de la voixchange,et Varticulation des sons devient plus oumoins confnse. La durec de cette maladien'a rien de (ixe : des alternatives d'ame-lioration et d'exacerbation ont souventlieu pendant son cours : eile peutse ter-miner beureusement, demeurer Station-naire, ou faire de continuels progres.
Les moyens de traitement sont ä-peu-pres les memes que dans Tamaurose. Lasurdite survieut-elle chez un sujet jeune etple'thorique, apres la suppression d'unenemorr'nagie, etc.? on la combat par lesboissons rafraichissantes, la diete , l'ap-pliralion desangsues derriere les oreilles,ou pres de l'organe oü l'be'mon-bagiesuppriinee avait lieu. Est-clle Kec au
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contraire ä un e*tat d'epuisement ou defaiblesse? on a recours ä un regime res-tamant, aux boissons aromatiques, au*topiques vesirants. On a quelquefois em-ployeavecavantage les calmants, et spe'cialement Topium, dans les cos oü la surditeavait succede a une affection morale vive.Dans ceux oü il ne se pre'sente pas d'indi-cation particuliere, on a gene'ralemenlrecours aux vesicatoiies derriere les oreil-les ou ä la nuque, au moxa et au se'tondans ce dernier point, aux vomitifs, auxpurgatifs, auxmasticatoires irritants, au\sternutatoires; on dirige dans le roiiduilauditif externe des vapeurs de succin , deSabine, de musc, de soufre; on y fait desinjeetions sümulantes, avec rammonia-que etendue, les sucs de rue,de joubarbe,de concembre, l'huile cantbaridee, l'eautheriacale. On a aussi fait desfumigationsmedicamenteuses dans la trompe d'Eusiaebi par le procede' connu. Les cataplasmesirritants sur l'oreille externe, les garga-rismes, Telectricite, le galvanisme , sontaussi des moyens qu'ört a recommande's etqu on essaie quelquefois encore contre lasurdite. Quand cette maladie resiste auxmoyeiis tberapeutiques, on cberche k lapallier par le moyen de cornets acousti-ques qui augmentent laforce des sons etpermettent au malade de les entendre,Beaucoup de sourds parviennent ä forced'etude ä entendre par les yeux, en regardant les mouvements des levres de la personne qui parle. (Gii.)
SUREAU {Bot.) , s. m., samhueus ;genre de la pentandrie digynie et de lafamillc des caprifoliarees. Parmi les es-peces qui le composent, on distingue lesureau common, sambueus nigra, arbreindigene tres-connu, dont les fleurs sonsemploye'es comme diapbore'tiques, emollientes et anodynes, et dont Pe'corcomnyenne est diure'tique et purgativeL'byeble, sambueus ebulus, est une planteberbacee qui ales memes proprietes quele sureau commun. (H- G.)SURELLE. V. Alibluia. fH. C.)SURKPINEUX ou SUSEPINEÜX(Anat,), ad), et s. m., supra spinosus velsupra spinatuSy qui est place au-dessusdcTepine. On a donne ce nom ä plusieursparties.
i° Fosse sus - epineuse. On donnerenom ä un enfoncemen, triangulaire quise tronve place au-dessus de Pepine del'oatfoplate.
•xo Muscle sus-epineux (muscle petilsus-scapulo-trocliiteriende M.Gliaussier),Place dans la fosse sus - epineuse , \\est alonge , epais, triangulaire ; il se fixed'unc part aux deux lifrs internes de la
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