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2 (1822) H - Z
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4U RUE

. RUBANNIEB (Bot.) , s. m., sparga-mum; S eme de la famille des typhinecset de la moncecie triaiidrie. II renfermedes plantes aquatiques muJfFees. (II. C.)

RUBANN1EHS. K.Typhinbbs.

RUBARBE. KRhubarbe.

RUBEA ICTERITIA (Pafft.), terraehtm , jaunisse rouge ; tiom donne' parPaiarcl.se a I'erysipele. (Ch.)

RUBEFACTION, s. f., rubefactio,äerubens, rouge, et Aefacere, faire; cban-gement survenu dans la couleiir d'unePartie qui devlent rouge : on nomine ru-beüants les moyens employe's pour pro-dune rclie roogeur. (Ch.;

ROBEPlANT,ANTE(TWrfl^.),aij-i

rubefaciens , epithete des me'dicamentsqui, appliques sur la peau , y determinentlarubefacticm. (H.C)

RUBEFIE, adj., rubefactus; qui estdevenu rouge. (Ch.)

RUBEOLA (Path.), nom latin de larougeolc. V. re mot.

RUBIACEES(5o*.), s . f. pl., rubia-cece; famille de plantes dicotyle'donesmonopetales a e'tamines epigynes. Ellerenferme, cntre autres , lesgenres crucia-neUe, caßier, quinaiäna , gaillet, garance,chomäie, psychotre. K .ces divers mots.(II. C.)

* { UBIGO, mot lat. qui signifie rouille.

RUBRICA PABRILIS : matierc ter-reuse rouge, pesanle, employe'e jadis

Pour laire des emplätressiccatifs. Inusitee.(M. O.)

RUBRICA SINOPlCA:terre pesante,compacte, rongeätre, nsitee aulrefoiscontre la diarrhee. (M. O.)

R ^ E US, mot latin. Voye\ RoSCjJ,

RUCTUS (Path.), mot laiin, rot.V. cemot. (Ch.)

RUÜE (Bot.), adj., rudis , asper; epi-thete des parties des plantes qui sontapres au toucher, qui presentent au tactde pctites asperites insensibles ä la vuesimple. (H. C.)

KUDERAL,ALE (Bot.), adj., rude-rahs, de rudera, decombres; qui croitautour des masurcs. (II. C.)

RUE (Bot.) , s. f., rata; gerne de laidmille des rutaeees et de la derandiiemonogynic. L'espece la plus connue dece genre est la rue des jardins , ratagravepUns; eile est originale d'Espagneet du midi de la France; son odeur estforte et de'sagreable, sa saveur äcre etamere; cm en retire une huile essentielleacre, letide, irritante , rarminative, quia long-temps passe poürfacililer l'avorte-ment. (H. C.)

KUPRUE DE CIIEVRE.K Galega,RUEUESMURAILLES. V. Asple-

SION.

RUE SAUVAGE. V. Harmale.RUG1NE (Init. chir.), s. f., radula,runcinula, scalpium, U/trmpii; instrumentdont on se sert pourracler les os, pourendetacher le perioste,, soit dans certainesOperations cliirurgicales, suit simplementpour des preparations d'auatomie. Ondistingue dans la rugine un manche, unetige et une plaque. Celle-ci, faite. d'acicitrempe', est quadrilalere , triangulaiie ,en forme de croissant suivant les cas , ettaillee obliquement en biseau surl'une deses fares. (J. C.)

RUG1TUS (Path.), mot laiin quiexpvime dans son sens ordinaire le rugis-semenl du lion, et qui est employe parquelques auteurspourde>igner une especepaiticuliere de borborygme qui ressem-ble au rugissement. (Ch.)

I1UGOSITE, s. f., de ruga, ride ; sortede rides que presentent les surfaces rabo-teuses. (M, O.)

RUMA (vä/z<2£.),motlatm;lepharynx,l'cesophage. Vvyez res mots. Castelli.(J. C.)RUMEX, mot latin. V. Patience.RUMINANTS (Zool.),s. m. pl., rumi-nantia; famille d'animaux mammiferesqui ont tous le pied foui'chu et possedentla faculte' de faire revenir dans la Louche ,pour les broyer une secondc fois, les ali-ments qui ont sejourne quelque tempsdans leur estonvac ; tels sont les beeufs ,les chameaux, les chevres, les cerfs, lesantilopes, etc. (H. C.)

RUMINATION (Physiol.),s. f.,rumi-natio ; action de mächer une seconde foisles aliments dejä avales et ramene's dansla bouche apres une premiere elaborationdans les voies gaslriques. La ruminationest im acte propre auxanimauxruminants,et qui quelqueFois chez l'homme signaleim etat morbide ; alors eile prend le nomde merycisme. (H. C.)

RUNCINEE (feuille) (Bot.), folwmruncinatum; feuille pinualilide bordee dedents semblables ä Celles d'une scie.

RUPESTRAL, ALE (Bot.), adj., r«-pestralis; qui croit sur les rochers.(H. C.)

RUPTILE (.Bot.), adj.; qui s'oovrespontane'nient, commc la stipule vagi-nante des polygonees. (H. C.)

RUPTOIRE (Chir.), s. m., ruptorium,du verbe rumpere, ronipre. On a donnece nom au cautere potentiel, parce qu'il(orrode, brüh: et produit une Solutionde ( onliuuile. (J G.)

l\VVrURV.(Fatli, l :hh.),s. f., ruptura ,