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bi Je de matteres liquides ou solides dansun organe qui ne s'en decliarge plus. Ondit specialement retention d'urine. Onditaussi quelquefois re'lention des matieresfecales, des regles. Quelques auleurs ontreunisous lenom retentions {retentiones),toutes les maladies dans lcsquelles il y aaccumulalion d'un liquide dans un or-gane ou dans une cavite. Les hydropisiessont rapporlees äcet ordre. (Ch.)
RETENTION D'URINE ( Path.ckir.), s. f. Ün appelle ainsi une maladiedans Iaquelle l'urine accumule'e dans lavessie , ne peut elre evacue'e , ou du moinsne peut etre rendue qu'avec beaucoup dedi fluni te. Dans le premier cas , la reten-tion est dite complhe , et incomptitcdansle sccond. La plupart des auteurs ontdislingue dans cctte affection trois degresauxquels ils ont donne les noms dedysurie, strangurie et ischurie. Voye\ ccsmots. La retention d'urine depend oude l'abolilion de la conlractilite', dela paralysie de la vessie , ou de queiqueobstacle au passage de l'urine , commecela arrive dans les eas de bernies devessie , de pression de la matrice ou durectum surret organe , de tumeurs situeesdans son voisinage, de corps etrangers in-troduits ou developpes dans sa cavite',d'inflammation de l'urelhre, de tnmeursaux bourses ou au pe'rine'e, de gonfle-ment de la prostate , de retrecisseraent del'urethre, etc. La retention d'urine deter-mine d'abord des symplömes locaux, telsque de la pesanteur, de !a douleur dans laregion de la vessie , ete.;mais bientötil sedeveloppe des symplömes generaux : unefievre violente , qu'on pourrail appeleruriheus'e, vu l'odeur ammoniacale eturineuse qu'exhalent les malades, netarde pas ä s'allumer, et les malades, s'ilsne sont secourus, perissent d'inflamnia-tion violente , de gangrene , de rupturede la vessie, ou bien il se forme descrevasses aux voies urinaires, et on voitsurvenir des abces, des bstules urinaifes.Dans les retentions d'urine, il fautevacuer le liquide accumule par le ca-theterisme ou par la ponclion de la vessie,et combattre,par des moyens particuliersä cbaque espece de retention, la causequi l'a produite. (J. C.)
RETICULAIRE ou RETIFORME(Anat.), adj., reticularis ou reilformis;'qui ressemble ä un reseau, qui al'appa—rence d'un filet. C'esl dans ce sens qu'ondit une membrane reticulaire, un tissu re-ticulaire. (,T. C.)
RETICULE, E"E {Bot.), adj., reticu-latus; marque de nervures en reseau.fH. C)
RET
RETIFORME. Voy. Ret:culAihe.(J. C.)
RETINACULUM {Inst, chir.) , motlatin. Instrument de Chirurgie dont onse servait dansl'operation de la castrationet dans celle de la hernie, pour empe-clier les inteslins de tomberdans lescro-tum. Caslelli, James. (J.C)
RETINE {Amt.), s. f., retlna, dimi-nuliC de rete, reseau- La rt ; tine est unemembrane molle, pulpeuse, grisätre,demi-transparente, tres-mince, etenduedcpuis le nerf oplique jusqu'au crystallin,embrassant le Corps vilre et tapissant lacboruVtle,sans rontracterd'adhe'renre avecces deux parties. Elle commence en ar—riere autourdu pelit tubereule que formel'exlremite du nerf oplique, et re'sulle ,selon la plupart des anatomistes, de sonepanouissement. Au niveau desprores ci-liaires , la re'tine se reflecbit sur ces petitscorps, s'enfonce dans leurs intervalles,et parvient au crystallin. A deux lignesen deliors du nerf oplique, eile presenteune tacbe jaune , arrondie, assez foncee,percee d'un trou cenlral, et deeouvertepar Soemmering en 1791. La re'tine pa-rait forme'e de deux lames adossees , ettellement unies qu'il est presque impos-sible de les isoler; l'une interne, medul-laire, pulpeuse ,'1'autre externe, plus forte,etfibro-vasculaire. C'est sur la retine queviennentse peindre les images des objetsqu'on presente ä Vobil. C'est rette mem-brane qui est l'organe essenüel de la vision.(J. C.)
RETORTE , s. f., retorta, derive dulatin retorquere, tordre; synonyme decornue , naais ce dernier est beaucoupplus usite. V. Cornue. (M. O.)
RETRACTiON {Anat.), s. f., retrac-t'w; etat d'une partie qui est entrainc'eendedans, c'est-a-dire vers le cenlre ducorps ; retraction des testicules. Quelque-fois il est ä-peu-pres synonyme de rac-courcissement, comme iorsqu'on dit re—traction de la cuisse. (Ch.)
RETRAHENSAÜRJCULAM MUS-CULUS {Anat.) , mots latins; le limscleauriculaire posterieur. V. AuriCülaire.James. (J. C.)
RETRAITou RETR/VITE ( Chim. ) ,s. m. ou f., retractlo ; action de se retirer.Rapprochement des molec.ules d'un corpsqui dimiuue par consequenl de volume,ce qui dopend sonvent ou de ce qu'il perdde rhumidite Iorsqu'on le chauffe, oud'une combinaison plus intime des mole-cules Constituantes de ce Corps; res deuxcauses concoureut ä operer le retrait deVargile que l'on rhaufle. (M. O.)
RETRANSMUTATIO, s. f., seconde
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