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2 (1822) H - Z
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4i* REB

RAYON LUMlNEUX(lVjy*.)- Un»ayon lumineux solaire est forme i° desept rayons lumineux, le rouge , l'orange',lejaune.le vert, le bleu , l'indigo et leviolet; a» de rayons caloriliques obscurs;3° de rayons chimiques. On peut s'en as-surer en falsa nt tomber ce rayon surTangle re'fringent d'un prisine.

RAYONNANT, adj.; cpithete don-ne'e a tout ce qui envoie des rayons, etaux rorps qui se meuvent sous forme derayons; on dit le calonque rayonnant.(M. O.)

RAYONNE (Anat.),z&\., radiatus;dispose en rayons, en lignes qui partentd'uncentre commun etvontendivergeant.On a donne ce nom ä plusieurs liga-ments, comme a ceux qui unissentles c&tesavec le sternum , ä ceux qui unissent letibia et le pe'rone a leur extre'mite inie-rieure, etc. ( J. C.)

REACTIES ( Chim.), s. m. pl., rea-gentia ; nom donne aux jsubstances em-ployees par les chimistes dans le desseinde connaitre la nature des Corps, de de-terminer leur composition , et de separerles elements qui les romposent. Les re'ac-tifs les plus cmployes sont, les teinturesbleues vege'tales, le papier de curcuma ,lesirop de violettes; les acides sulfuriquc,hydrothlorique, oxaüque et hydrosulfu-rique; la potasse, l'ammoniaque, j'eau dechaux, le nitrate d'argent, l'hydrochlo-rate de baryte , l'oxalate d'ammoniaque ,l'acetate et le sous-acetate de plomb , lesous-cavbonate de potasse eld'ammonia-jue, les hydrosulfates purs et sulfures,.'hydrochlorate de platine,le Chromate

R

de potasse, leprussiate de potasse et de fer,le chlore, la teinture d'iode, l'infusionalcoolique de noixde galle, l'alcool, IV-thfT , etc. (M.O.)

REACTION fÄ),i.f., reactio;excitation secondaire qui survient danstous les organes ou dans quelques-uns ,lorsqu'une partie du corps est irritee.

REALGAR onREALGAL, s. m.; snl-fure rouge d'arsenic. V. Sulfurk.

REALGAR TERRAE; arsenic des al-chimistes. Inusite,

REB1S ; mot employe par Paracelsepour designer les excre'ments. Inusite.(M.O.)

REB1SOLA; anriin nom dqnne a desmedicaments que Ton preparait avec l'u-vine e! que l'on administrait dans la jau-nisse. Inusite'. (M. O.)

REBOLOEA; momie, suivant Ruland.Inusite. (M. O.)) REBONDISSANT (Pouls) (Path.) ;c'est le pouls dicrote. V. ce mot.

REBOÜTEUR. K.Renoueur.

REC

RECEPTACLE ( Bot,), s. m., rtceg.

taeulum. Les botanistes ont donne ce nomä differents organes des ve'getaux : 1« aufond du calice sur lequel reposent imme-diaternent les organes de la fructilica-tion ; 2° a la partie interne du pericarpe,sur laquelle sont attache'es ies graines ;3° a la region d'une fleur composee quiSupporte lesfleuronset les dcmi-fleurons.(H.C.)

RECEPTIVITE ( Path. ), s. f.; motemploye par Tissot pour designer la sus-ceptibilite de certains organes ä recevoirles agents morbifiques. (Ch.J

RECESSUS (Path. chir.) , mot latin;on a employe ce mot comme synonymed'abces, d'apostheme. Koy. AECES. Cas-telli, James. (J. C.)

RECETTE, s. f. V. Formdle.RECHA ; marbre , suivant Ruland.Inusite. (M.O.)

RECHUTE (Patft.),s.f. Onnommeöinsi la. re'apparition d'une maladie quivient de se terminer , et dont la convales-cenre n'est pas encore achevee; on doitentendre par re'cidive,le retour d'une ma-ladie apres l'entier re'tablissement du ma-lade.

Les rechutes sont commune'ment pro-voquees par quelqu'une des causes occa-sionelles des maladies \ l'exposition au£roid,uue erreur de regime, uri cxces dansl'exercice , une meditation prolongee ,vme emotion vive, un medicament in-tempesüf, sont de toutes les causes Cellesqui provoquent le plus fre'quemment lareapparition de la maladie.

Les rechutes ne sont pas egalement fre-quenles dans toutes les affections '. il enest quelques-unes dans lesquelles ellesn'ont jamais lieu : telles sont les fievreseruptives contagieuses ; il en est d'autresoü elles sont rares, comme la pe'ripneu-monie et la pleure'sie; il en est d'autresenlin oü elles sont trcs-communes, corn-me les fievres intermittentes.

Les symptomes qui accompagncnt lesrechutes sont ä-peu-pres les meines queceux de l'affection premiere; mais il s'yJoint une faiblesse plus considerable quiajoute beaucoup au danger. Leur dure'eest ordinairement plus longue, et lors-qu'elles epargnent la vie du malade ,elles le laissent dans un etat de debilitequi ne cesse qu'avec une extreme lenteur,et qui quelquefois ne se dissipe jamaiscompletement.

On ne doit pas confondre avec les re-rbutcs,lesaccidents qui surviennent pen-dant la convalesccncc, comme les indi-gesticjos, la diarrhe'e , etc., ou les malz-

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