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QUA
la pratique lorsqu'on reut faire le departfle l'or, c'est-a-dire lorsqu'on veut se-parer l'or d'im alliage d'or et d'argent auinoyen de l'acide nitriquc. On concjoitque cet acide dissout toul l'argent et laissel'or. Si on n'ajoutait point d'argent a unalliage qui en contiendrait peu , il seraitdifiicile, ponr ne pas dire impossible , delese'pareren entierpar ce inoyen. (M. O.)
QUARTE (Fievre) (Path.), quartanafebris; fievre intermittente dont les ac-ces ont lieu de trois en trois jours, apresdeux jours entiers d'apyrexie. Ce type ap-partientä l'automne,comme le type quo-tidien au printemps : les fievres quariessont aussicommunesdans la premiere deccs deux Saisons qu'elles sonl rares dansla seconde.
Les fievres intermiltentes prennent letype quarte particulierement chez lesvieillardsjchez les individus naturelle-mentfaibies ou affaiblisaccidentellementpar des privations de toute espece , pardes fatigues, des veilles, ou des evacua-tions excessives. II n'est pas tres-rare nonplus de l'ohserver chez des personnes at-taque'es depuis un certain temps de ma-ladies abdominales.
Les acces commencent ge'ne'ralementle soir, ou du moins apres midi, p-ar unfrisson dont la dure'e est souvent plus lon-gue, mais dont l'intensite est moindreque dans les fievres tierces. A ce frissonsuccede une chaleur moderee, qui estelle-meme suivie de sueuis moins abon-dantes dans un temps donne , mais plusprolongees que Celles qui ont lieu dansles acces des tierces : 1'urine est aussimoins coloree.Les sueurs se reproduisentassezsouventseulesdansles nuits interca-lah'es, ce qui n'arrive pas ordinairementdans les fievres tierces et quotidiennes. En-fin, les fievres quartes ont, enge'ne'ral,unedure'e beancoup pluslongue, et sont d'uneguerison plus difficile que les autres;souvent clles se prolongent jusqu'ausolstice d'hiver, ouinemc jusqu'a l'e'qui-noxe de printemps. L'engorgement desvisceres abdominaux et l'hydropisie ontplus frequemment lieu dans ces fievresque dans Celles qui reveient un autre ty-pe. (Ch.)
QUARTE (Type)(f,2«A.), typus quar-tanus; marebe propre'ä certaines mala-dies periodiques, dont les symptomes semontrent de trois en trois jours, sous lameine forme. (Ch.)
QUARTE-DOUBLEE ( Fievre )(Path.). Cetlc fievre a de trois en troisjours deux acces daus un meme jour;il y 4 apyrexie les deux autres jours.(Cn. )
QUA 4oq
QUARTE TRIPLEE(Fievre)(Pa*A.).C'est la uieme que la triple-quarte; cettcderniere de'nomination est plus usite'. V.Triple-quarte. Quelques auteurs ne:an-moins appellent quarte-triple'e celie qui ade trois en trois jours trois acces dans lememe jour; mais il est fort douteux quece type se soit jamais presenle. (Ch.)
QUARTES (Art veter.), s. f. pl.; cemot a le meme sens que seime. V, Sex-ME. (Ch.)
QUARTI-STERNAL (Anat.) , a dj.et s. m. M. le professeur A. Be'rlard adonne ce nom ä la quatrieme pieoe os-seuse du sternum, celle qui correspondau quatrieme espace intercostal, V. Ster*NÜM. (J. C.)
QUARTURA : synonyme de quarta-lion. V. ce mot. (M. O.)
QUARTZ (Miner.) , s. m., subslanrcterreuse formant la premiere espere de ladeuxieme classe de Haiiy, et dont le ca-vactere essentiel est d'etre divisible enrbombo'i'des,le'gerementobtus ; S a pesan-teur speeifique varie de 2,3587 ä 2 816 •eile raye le verre et etincelle sous le bri-quet; eile est tellement difßcile a fon-dre qu'on la regarde romme infusible.Elle fait e'prouver ä la lumiere une dou-ble refraction; les morceaux blanchätresde quartz produisentune phosphorescencesensible par leur frottement mutuel. Elleest presque entierement forme'e de silire.On en distingue plusieurs varie'te's ; lesprincipales sont: le quartz hyalin, quicomprend le crystal de röche , le quartzagate, le quartz resinite , le quartz jaspe,le quartz pseudomorphique. Le quartz estune des substances naturelles les plus re-pandues. (M. O.)
QUASSIA (Bot.), s. m., quassia jgenre de lade'randrie monogynie, etdelafamille des simaroube'es. Tl renferme ungrand arbre de Surinam, \zquassiaamara,dont le bois, d'une excessive amertumeest frequemment employe' comme toni-que et febrifuge, et dans les meines casque le quinquina. Le simarouba a eteregarde comme un quassia par beaucouiide botanistes. Voy. SlMAP^OTJBA. (H. C.^>
QUATELE ( Bot. ) , s. m., Ucythis-gerne dela Polyandrie monogynie, lequelrenferme des arbres propres a l'Ame'ri-que meridionale, et dont le fruit ressem-ble ä une marmite surmonte'e de sonrouvercle. Les amandes conlenues dansce fruit, et, en particulier, Celles du le-cythls ollaria, sont tres-bonnes ä man-ger et fournissent une excellenle hutleCH. C.) ,
QUATERNE, EE (Bot.), quaterna-tus; qui est dispose quatre par quatre