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machia numinulaiia; plante du genrelysimacliie, qui crolt naturelleinent i'nFrance. Elle passe puurastritigente; maiseile est peu aclive et presque inusttee.(H.C.)
NUQUE (Anat. ) s.f., ceivix; on ap-pelle alosi la partie posteiieure du cou.(J.C.) .
NtJSIADAT: synonyme de seiammo-niac. V. Htdrochlorate d'ammonia-
QUE. Inusite.
NUSTUM: nom donne ä la creme dulait et ä la pellicule qui se forme ä lasurfare de Purine. Inusite.
NOTATION {Bot., Fhysiol.), s . f.,nutatio. Les botanist es donnert t le nomde nutallon a la direction qne les plantesprennent vers le soleil; les physioiogistcsappellent du meine nom Fetal d'oscilla-tion habituelle de la tele, dans lequeieile se meut involontairement dans im ouJans plusieurs sens. (tL C.)
NÜTRIGIER,£KE. K.Nourrictkr.
NUTRITION (Fhysiol.), s. f., nutri-tio; fonetion par laquelie le principenourfissant des aliments est assimile autissu des organes ,dont il repare lesperteset entrelient les Forces. (H. C.)
NYCTAGE (Bot.), s. m., mirahilis,de wf, nuit, et de <zyu f je chasse; genrede la penlandrie monogynie, et de la fa-mille des nyetagmees. La belte-de-nuitdu Perou, inhabilis jalapa, ne fleuritqu'apres le couclier du soleil , com nietoutes les autres plantes du meme genre,Sa racine est nn purgatif drastique. Lenyetage ä longues fleurs, mirabilis longi-fiora, est une plante du Mexique, queTon eultivedans lesjardins d'agrement äcause de Pexcellente odeur de ses fleuis,(H.C)
NYCTAGES ou NYCTAG1NEES(Bot.), s. f. pl., nyetagines; meme ety->inologie; famille de plantes dtcotyledonesroonopetales ä etamines bypogynes- Ellerenferine entre autres le genre nyetage,(II. C.)
NYCTALOPE {Path.\, ad;., nyeta-lops; rjy.ra.hu-l, q u i voit la nuit, qm estatteint de nyclalopie. Voye{ ce mot.(Gh.)
NYCTALQPIE (Path.) , s. f., nyeta-lopia; faenite de voir pendant la nuit,avec privalion de cette laculie pendantle jotir. Ce mot vient de rv|, la nuit,,et de oxTc/Act/j je vois. Quelques auteursle fönt dt-river de n-| et de »Att-sr»!, re-nard pendant Ja nuit ; d'autrts de *ii| (de khctlr , aveugle, et de S<sr7o/*«*; ces der-niers donnent ä ce mot un sens oppose äcelui dans lequel les agteurs Pont genera-lement «muloye.
La nyclalopie affectp toujours les deuxyenx ä la fois, quand eile est idiopatbi-que. Ses causes sont fort obscures. Lescbagrins, les veilles, les travaux du calii-net, Tabus des liqueurs alcooltqucs, pa-raissent y avoir uuelqnefois donne üeu.
Yuiciles principauxsyinptömcsde cetteaffection. Le malade ne pent supporterla luuiiere du jour, meme lorsqu'elle estobscure ; quand le soleil abandonnc-Pho-rizon> la taculle de voir revient pen-a—peu, ou tout-ä-coup ; le matin , la cecitereparatt avec le jour. La duree de cetteaffection estindeterminee:sa ternunaisona ete le plus souvent lieureuse.
Son traitement est fort obscur. S'il y ades indications fournies par les causesconnues ou presutnees de la maladie, onles remplit. -— L'appUcation de sangsuesdenieie les oreilles ou aux tempes estutile dans les eas de pletbore cerebrale.Dans les autres, on *& recours au vesica—toire ä la nuque, a rapplicationd'un setonoud'un moxasnr ceiie partie. QuelquefoisTopium , les baios, et dans d'aulres casles antispasmodiques ont ele utiles. (Ch.)
NYCTfiRINS (Ornithol.), s. m. pl.,nycterinij de tvxrtptTor f nöcturae; familled'oiseaux dp l'ordre des rapaecs qui vo—lent particulierernent pendant la nuit.C'est ä cette famille que se rapportent lesebouettes et les ducs. (H. C-)
NYCTHEMfeRE {Med.); s . m., nyc-themerumj de re|, nuit, et de «/x*f*,]our;duree de vingt-quatre teures, on dunjour et d\vne nuit. Certaines maladies nedurent que cet espace de teinps. (LI. G.)
NYMPHiEA:mot latin. V. Nenu-
PHAR. (H. C.)
NYMPHE (EntomoL), s.(. F.Chry-
SALIBE. (H. G.)
NYMPHES (Anat. ), s. f. pl. Les ana-tomistes ont donne ce nom aux petiies le-vresde la vulve,parce qu'ilslesregardaientcomme servant ä diriger les urines, et parallusion aux nymphes de ia fable qui pre—sidaient au cours des fontaines et desfleuves. Le mot tvy.^ f nympbe , a ete aussiemploye comme synonyme de clitovispar Oribase, Aetius. Voye% CuxOlilS.K. LfiVRES ( petites). (J. G.)x NYMPÄODQTI PASTILLUS : nomd'une pastille decrite par Paul-iEginete.Inusite. (M.O.)
NYMPHOMANIE (Pa«A.), s . l f nym-phomaniaj de riJ^tp«, nympbe, et de p.<*-n<& ffureur; fureur uterine, penebant irresis-tible et insatiable ä Parte venerien, chezles femmes. Gelte maladie survient par-ticulieremcnt chez celles qui sont doueesd'un temperament nerveux , d'utte ima-ginatton vis e, excitee par deslectureseroti-
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